HENRI-BOURASSA
Architectes
Janusz Warunkiewicz (Ville de Montréal)
Édicule Berri (1980) : André Léonard (BTM)
Édicule Henri-Bourassa Nord (1983) : Claude Leclerc1
Terminus d'autobus Henri-Bourassa Sud (1993) : (inconnu)
Quai Montmorency (2007) : Richard Fortin
Mise en service
14 octobre 1966
Quai Montmorency : 28 avril 2007
Art et architecture
Cette station est en fait un complexe étendu qui a subi d’importants ajouts et modifications au fil des années. La station initiale comprenait les deux quais d’origine; trois accès, dont deux desservant le terminus d’autobus longeant le boulevard Henri-Bourassa; la salle de perception desservant ces accès; et le tunnel qui relie cette dernière aux quais. Depuis, on a reconstruit tous les trois accès d’origine; ajouté un nouvel accès indépendant comprenant un édicule et une billetterie; aménagé puis fermé un deuxième terminus d’autobus; et surtout creusé une nouvelle nef accueillant un troisième quai, pour desservir le prolongement à Laval.
À différence de la plupart des stations, les quais originels sont aménagés sans transept ouvert; la passerelle reliant les deux quais ne donne pas sur ceux-ci. C’est dommage, car la clarté visuelle d’un transept ouvert serait venue pallier dans une certaine mesure l’effet désorientant et claustrophobe du dédale de longs corridors reliant les parties disparates de la station.
Les cages d’escalier qui descendent de la passerelle sont infléchis en angle droit pour aboutir à des couloirs jusqu’aux quais; ces derniers se font face à travers les voies et forment des boîtes rectangulaires qui entrecoupent la voûte de la nef.
La passerelle est reliée à la salle de perception d’origine, située sous la rue Lajeunesse à environ 130 m de distance de la nef, par un couloir très long et assez inconvénient qui aboutit à une immense cage d’escalier. (Malheureusement, l’aspect monumental de cette dernière a été quelque peu entravé par l’implantation d’un local technique dans son volume.)
La salle de perception initiale est un espace allongé et relativement étroit, disposé perpendiculairement à l’axe du grand escalier et du corridor vers les quais. Ainsi, l’unique ligne de perception, comparativement courte, se trouve dans le coin sud-ouest de la salle. Les trois entrées originelles de la station, soit les deux îlots du terminus d’autobus et l’entrée Henri-Bourassa Nord, débouchent sur la salle de perception : les escaliers de l’îlot sud arrivent vis-à-vis de la ligne de perception, alors que les corridors en provenance des deux autres accès rejoignent la salle à son extrémité nord. La superficie de cette salle de perception est plutôt restreinte par rapport à son fort achalandage, tout comme la largeur des raccordements aux trois accès.
Le mur est de la salle de perception arbore une grande murale composée de 330 blocs de béton moulés sur des reliefs en argile créés individuellement par des enfants montréalais. Les dessins figurent les thèmes de la vie, le jeu et les transports urbains, le tout sous le titre Les enfants dans la ville.
La sortie Henri-Bourassa Sud est constituée des deux îlots qui composent le terminus d’autobus de la STM situé au sud du boulevard Henri-Bourassa. Ces structures postmodernistes en verre, béton et acier, avec leurs toits courbes, leurs charpentes à découverte et leurs auvents en saillie, ont été construites lors de la réfection du terminus en 1993.
Le bâtiment sud prend la forme d’une longue jetée intérieure où les passagers peuvent attendre leur correspondance à l’abri des intempéries. À noter que l’escalier vers le métro est situé dans l’extrémité ouest du bâtiment, qui est séparée de la section principale (représentant la majorité de la longueur de la jetée intérieure) par un bref tronçon ouvert mais recouvert par le même toit. On ignore les raisons de cette disposition.
Puisque le bâtiment nord dessert surtout des passagers qui descendent des autobus pour rapidement gagner le métro, le besoin d’un espace d’attente fermé est moindre; ainsi, l’aire de débarquement est plutôt reliée à l’édicule par une marquise. Cet édicule comprend également l’ascenseur assurant la liaison entre la station et le niveau de la rue.
Afin de renforcer la sécurité en cas d’incendie, réduire la congestion des autres accès et rendre la station plus accessible aux riverains, on a construit une nouvelle entrée plus près des quais, sur la rue Berri, et l’a reliée directement à la passerelle. Ce nouvel accès fut ouvert le 21 novembre 1980.2 Cet accès consiste d’un édicule avec sa propre salle de contrôle immédiatement en dessous. La vaste majorité des murs de l’édicule sont vitrés, et son plancher constitue une mezzanine appuyée par des poutres en béton. Ainsi, une grande partie du pourtour du bâtiment, surtout du côté ouest, donne sur la salle de contrôle en contrebas, assurant un apport abondant de lumière naturelle. Les imposantes poutres, conçues pour supporter le poids d’un éventuel immeuble construit par-dessus l’édicule, sont texturées pour en réduire l’impact visuel.3 À l’extérieur, les deux entrées de l’édicule sont démarquées par de profonds portiques en béton de forme rectangulaire.
De surcroît, une forme circulaire sur le mur de l’escalier vers le rez-de-chaussée est ajourée pour admettre encore plus de lumière naturelle. Le cercle est une forme très fréquente dans les œuvres de l’architecte du nouvel accès, André Léonard, et se trouve également à ses autres stations Villa-Maria et Université-de-Montréal.3
André Léonard a agrémenté lui-même cet accès de deux œuvres d’art. L’une, sous le titre Le potager, se trouve juste au-delà des tourniquets. L’autre, appelée Les vents, est implantée au-dessus de l’escalier vers les quais. Ces murales hautement texturées sont composées de blocs et de tubes en terre cuite.
En effet, des blocs de terre cuite revêtent la plupart des murs de la nouvelle salle de contrôle. Par ailleurs, quelques années après la construction du nouvel accès, on s’en est inspiré pour redécorer l’ensemble de la station en terre cuite lors d’une importante réfection.4 Les alentours des ascenseurs sont revêtus d’un carrelage blanc cassé qui fait contraste avec la terre cuite.
L’ajout le plus récent à la station représente en fait la modification la plus importante faite à une station existante depuis la transformation de la station Jean-Talon en station-correspondance en 1986. En effet, dans le cadre du prolongement vers Laval en 2007, une nouvelle nef a été aménagée pour contenir un troisième quai. Ce quai longe une voie d’évitement qui permet de contourner l’embranchement au nord de la station qui bifurque vers le garage Saint-Charles, permettant ainsi d’éliminer toute interférence entre les trains qui continuent vers Laval et ceux qui se dirigent vers le garage.
Ainsi, le nouveau quai dessert les trains qui poursuivent leur chemin vers Laval, alors que les trains qui terminent à Henri-Bourassa utilisent le quai terminus existant et effectuent la manœuvre de retournement dans l’ancienne arrière-gare. Aux heures de pointe, les trains qui continuent vers Montmorency alternent avec ceux qui terminent leur parcours ici, afin de réduire la congestion sur la ligne orange.
Le nouveau quai se trouve immédiatement à l’est de la nef existante, à un angle oblique relativement à celle-ci. Les architectes ont choisi un décor complètement différent du restant de la station : par sa céramique couleur ardoise et son acier inoxydable, cet ajout insiste sur la nouveauté du prolongement vers Laval. L’élément le plus frappant du nouveau quai est la bande de lumières orange, posées juste en haut du fond des fenêtres des trains. L’éclat produit lorsque le train entre en station interpelle l’usager et lui fait remarquer l’arrivée. Les lumières créent aussi des reflets dans le mur opposé et dans les couloirs.
Deux tunnels relient directement le nouveau quai au quai terminus existant, afin de faciliter la correspondance pour les passagers dont le train termine ici, mais qui désirent continuer jusqu’à Laval. Le plus long des deux tunnels est lui-même relié par un escalier et un ascenseur au couloir vers la salle de contrôle est. Suite à la construction du nouveau quai, les finitions murales de ce couloir ont été refaites dans le même style.
En haut et en bas de l’escalier, on retrouve les deux volets d’une nouvelle ؘœuvre d’art, .98 d’Axel Morgenthaler. Chacune des deux murales comprend 98 éléments lumineux capables d’afficher plusieurs millions de couleurs. Contrôlées par ordinateur, ces lampes diffusent des motifs de couleur et de lumière en constante évolution, basées sur la nature, tel un écran à 98 pixels seulement. Ces œuvres servent de balise et d’enseigne directionnelle, de même qu’une expérience esthétique qui attire les regards.
Accessibilité
Cette station est pourvue d’ascenseurs pour l’accessibilité aux personnes en fauteuil roulant. On accède à la station à travers l’édicule nord du terminus d’autobus Henri-Bourassa Sud, soit l’édicule longeant directement le boulevard Henri-Bourassa. Cet ascenseur donne accès à la salle de contrôle est. De là, un autre ascenseur mène vers le couloir reliant cet accès aux quais. Deux autres ascenseurs donnent accès aux quais Côte-Vertu et Montmorency.
Bien que cette station ait été profondément modifiée durant la construction du prolongement vers Laval, elle a dû attendre trois ans de plus, soit jusqu’au 26 avril 2010, avant sa mise en accessibilité.
Fâcheusement, alors qu’un ascenseur rejoint le couloir entre le quai du terminus et le quai Montmorency, il y a un palier haut de quelques marches qui sépare ce couloir du quai du terminus (à partir du quai, on monte quatre marches et on en redescend trois). Ainsi, l’accès à niveau doit se faire en passant le long du quai du terminus (de la tête de train où les usagers en fauteuil roulant sont appelés à voyager) jusqu’à la connexion à l’autre extrémité du quai, puis en revenant le long du quai Montmorency jusqu’à l’ascenseur. On ignore pourquoi ces marches n’auraient pas pu être supplémentées par une rampe.
Historique et faits divers
Profondeur des quais
18,3 mètres
18e station en profondeur
Longueur d’interstations
Vers Sauvé : 771,60 mètres
Vers Cartier : 1101,60 mètres
Origine du nom
Boulevard Henri-Bourassa. Le journaliste et homme politique Henri Bourassa (1868-1952) est connu pour ses ferventes positions en faveur du nationalisme canadien-français et du catholicisme ultramontain. Fils du peintre et architecte Napoléon Bourassa et petit-fils de Louis-Joseph Papineau, il est élu maire de Montebello à 22 ans seulement. Il siège subséquemment comme député fédéral et provincial. Il est surtout connu comme fondateur du journal Le Devoir en 1910; il en demeure rédacteur en chef jusqu’en 1932.
Le boulevard Henri-Bourassa a été ouvert par étapes, en incorporant quelques rues existantes et l’emprise d’un tramway avec de nouvelles sections construites sur des terrains expropriés et vagues. La nouvelle rue a reçu son nom le 5 décembre 1952, soit trois mois après le décès d’Henri Bourassa.5 Aujourd’hui l’une des artères les plus longues de la métropole, il parcourt 29 km entre l’autoroute 40 à Saint-Laurent et la rue Sherbrooke à Pointe-aux-Trembles.
Henri Bourassa
(Source6)
Faits divers
- L’architecte de la station, Janusz Warunkiewicz, prévoyait à l’origine un grand édicule permanent au bout du long tunnel entre les quais et la rue Lajeunesse, mais celui-ci n’a jamais été construit.
- Le Bureau du métro a songé à installer des tapis roulants dans le long corridor entre la passerelle et les escaliers vers la salle de contrôle. Or, comme ceux de la station Beaudry s’étaient avérés beaucoup plus chers que prévu, le plan a été annulé.7
Esquisse architecturale des quais et du couloir vers les escaliers
(Source8)
Plan architectural du transept et du tunnel d’accès de la station qui aboutit à l’édicule projeté
(Source9)
Esquisse architecturale de l’édicule projeté
(Source10)
- Le programme artistique d’œuvres sur des sujets historiques proposé par le premier directeur artistique du métro, Robert LaPalme, et jamais complété, prévoyait que cette station accueillerait quatre murales et une sculpture, possiblement signées Suzanne Guité, « à la mémoire d’Henri Bourassa, le journaliste, le tribun et l’homme ».11, 12
- Lors de sa mise en service, la station avait trois accès : deux petits édicules temporaires dans le terminus d’autobus au sud du boulevard Henri-Bourassa, et un troisième au nord du boulevard. Vers 1972, ce dernier accès a été intégré au rez-de-chaussée d’un modeste immeuble commercial.13 Alors que de nombreux édicules du métro ont été intégrés dans différents développements immobiliers au fil des années, de toute évidence celui-ci était de loin le plus petit.
Plan indiquant la position des trois accès initiaux sur le boulevard Henri-Bourassa à l’est de la rue Lajeunesse
(Source14)
Vue aérienne des trois accès initiaux de la station; en haut, le premier terminus Laval situé au centre du boulevard Henri-Bourassa.
(Source15)
L’édicule temporaire Henri-Bourassa Nord, une structure fort rudimentaire en blocs de béton
(Source16)
L’entrée initiale Henri-Bourassa Nord suite à son intégration dans un modeste bâtiment commercial
(Source15)
L’édicule nord du terminus d’autobus
(Source15)
Des passagers montent dans un autobus sur le boulevard Henri-Bourassa, près de l’édicule nord du terminus d’autobus.
(Source17)
L’édicule sud du terminus d’autobus
(Source15)
Des passagers attendent leur autobus à côté de l’édicule sud du terminus d’autobus; on voit également l’édicule nord, à gauche.
(Source18)
L’historienne Anne Bourassa (premier plan au centre), fille d’Henri Bourassa, fut choisie comme la première passagère de la station lors de l’inauguration du réseau initial du métro, le 14 octobre 1966.
(Source15)
Le décor d’origine, avant la rénovation qui a accompagné la construction de l’accès Berri en 1980.
(Source15)
- Cette station fut le théâtre d’un incendie dévastateur le 9 décembre 1971. Le brasier est déclenché par la collision de deux trains dans l’arrière-gare. Les pompiers qui s’y accourent se trouvent entravés par le fait que le seul accès possible vers les quais et le tunnel passe par les édicules exigus et le long couloir d’accès. Plusieurs d’entre eux sont incommodés par la chaleur intense, assez pour faire fondre le béton, et la fumée toxique. Ultimement, la seule réponse qui fonctionne est d’inonder le tunnel à travers les puits de ventilation.
- L’incendie dure près de 24 heures et le bilan en est terrible : l’opérateur de train Gérard Maccarone perd la vie, 24 voitures MR-63 sont détruites et les stations Henri-Bourassa et Sauvé sont lourdement endommagées, pour un total de plus de 6 millions $ en dommages (plus de 46 millions $ en dollars de 2025).3, 19, 20 La ligne entière ferme pendant deux jours, et les stations Henri-Bourassa et Sauvé demeurent fermées pendant plus de trois semaines, avant de revenir en service le 1er janvier 1972.21
- En réponse à ce désastre et un incendie subséquent en 1974 (voir Rosemont), de nombreuses mesures de sécurité ont été prises. On a décidé que les futures stations terminus devraient être construites à faible profondeur et dans des secteurs moins denses, pour accélérer l’évacuation et faciliter les interventions d’urgence.22 Ainsi, la station Angrignon a été rajoutée aux plans pour la ligne verte; toutefois, les lignes orange et bleue n’ont finalement pas été prolongées au-delà des stations Côte-Vertu et Snowdon. Le garage Saint-Charles a été construit pour éviter de garer les trains dans l’arrière-gare, et l’édicule Berri fut construit pour améliorer l’accès à la station (voir plus loin). Finalement, un système de canalisation d’eau anti-incendie fut implanté dans tout le réseau, et un centre de formation spécialisé fut aménagé dans l’extrémité de l’arrière-gare, afin de former les pompiers pour lutter contre les incendies de métro en se servant de l’une des voitures calcinées comme environnement de pratique. Ce centre fut déplacé au garage Saint-Charles durant la construction du métro de Laval.
Une voiture de métro calcinée suite à l’incendie du 9 décembre 1971
(Source23)
- Aux années 1970, dans le cadre des efforts de sécurité incendie mentionnés précédemment, la CUM a étudié une proposition pour construire une station au-delà d’Henri-Bourassa, à l’angle des avenues Saint-Charles et du Parc-Stanley vers le nord-est, afin d’offrir un terminus moins profond à cette extrémité de la ligne. On a également considéré la construction d’une station à Laval. Les deux idées ont été abandonnées, à cause respectivement de l’opposition des riverains d’Ahuntsic et un refus de la mairie de Laval.24
- À la place de la nouvelle station, un garage souterrain du métro a été construit à cet emplacement, et on a annoncé le projet d’un nouvel accès pour la station Henri-Bourassa à l’angle des rues Lajeunesse et Prieur.24 Cet accès aurait également comporté un nouveau terminus d’autobus, puisque le terminus existant de la Commission de transport de Laval (CTL, aujourd’hui STL), alors situé à l’est de la station sur un terre-plein au beau milieu du boulevard Henri-Bourassa, s’était avéré à la fois inconvénient et très dangereux pour les usagers.25 Ultimement, ce projet n’a pas abouti non plus; on a plutôt rajouté l’édicule Berri en 1980 et un nouveau terminus pour la STL au nord de la station en 1982 (voir plus loin).
- Entre 1982 et 2015, le couloir donnant accès à la sortie Henri-Bourassa Nord continuait vers un terminus fort achalandé de la STL situé sur le côté nord de l’édifice, dans le quadrilatère défini par les rues Lajeunesse et Basile-Routhier et les boulevards Henri-Bourassa et Gouin, au pied du pont Viau. Ce terminus avait été ouvert en 1982 pour remplacer l’ancien terminus situé au centre du boulevard Henri-Bourassa, mentionné plus haut. À ce nouveau terminus, des lignes d’autobus en provenance de toute la ville de Laval se rabattaient sur le métro. Comme on se serait attendu, le prolongement du métro à Laval en 2007 a rendu essentiellement redondant ce terminus, puisque la grande majorité des circuits d’autobus ont été redirigés vers les stations à Laval. En août 2015, les quelques arrêts d’autobus qui subsistaient furent déplacés à la rue, et le terminus et son accès au métro ont été condamnés. Le terminus a subséquemment été démoli et remplacé par un ensemble résidentiel. Bien que l’édicule lui-même existe encore et soit même atteignable de la voie publique, il demeure l’une des seules entrées du métro ayant été définitivement fermées.
- Cette station fut fermée entre le 15 mai et le 22 août 2004 pour permettre des travaux en préparation du prolongement du métro à Laval.
L’excavation de la nef du nouveau quai Montmorency, vue lors d’une visite en août 2004 pour marquer la réouverture de la station
Le nouveau quai Montmorency en construction vers 2007
(Source15)
L’escalier principal entre la billetterie est et le long corridor en 2007; on remarque sa profondeur imposante avant l’installation d’un local technique dans le volume.
Plaque commémorative située à l’édicule nord du terminus d’autobus :
Le terminus Henri-Bourassa a été inauguré le 20 mai 1993 en présence de M. Robert Perreault, président du conseil de la STCUM, et M. Pierre Lachapelle, conseiller municipal de Fleury.
Adresses des accès
Arrondissement d’Ahuntsic-Cartierville
Accès Berri : 10670, rue Berri, angle boulevard Henri-Bourassa
Accès Henri-Bourassa Nord : 575, boulevard Henri-Bourassa Est, angle rue Lajeunesse
Accès Henri-Bourassa Sud (îlot nord du terminus d’autobus) : 590, boulevard Henri-Bourassa Est, angle rue Lajeunesse
Accès Henri-Bourassa Sud (îlot sud du terminus d’autobus) : Rue Lajeunesse, au sud du boulevard Henri-Bourassa
Dernière mise à jour : 16 Oct 2026
Références
- Martins-Manteiga, John. (2011). Métro : Design in motion/Le design en mouvement. Montréal : Dominion Modern. P. 354. ↩
- Commission de transport de la Communauté urbaine de Montréal (CTCUM). (1981). Rapport annuel 1980. Montréal : auteur. P. 12. ↩
- Senosier Roberge, Véronique (réalisatrice). (2022, 10 octobre). « Station Henri-Bourassa » [épisode d'émission télévisuelle]. Le métro voyage dans le temps. MAtv Montréal. ↩ ↩ ↩
- Métro station getting $805,000 facelift. (1985, 2 août). The Gazette, p. A6. ↩
- Ville de Montréal. Boulevard Henri-Bourassa Est. Répertoire historique de toponymes. ↩
- Anonyme. (1917, juillet). Photographie d’Henri Bourassa. Bibliothèque et Archives Canada, C-009092. Source : Wikimedia Commons. ↩
- Info-STM. (2002, 4 juillet). Un lieu mythique du métro de Montréal : Les tapis roulants de la station Beaudry. Métro. ↩
- Source : Archives de la Ville de Montréal, VM94-M058-044. Utilisé en vertu de la licence Creative Commons BY-NC-SA 2.5 CA. ↩
- Source : Archives de la Ville de Montréal, VM94-M030-024. Utilisé en vertu de la licence Creative Commons BY-NC-SA 2.5 CA. ↩
- Source : Archives de la Ville de Montréal, VM94-M058-019. Utilisé en vertu de la licence Creative Commons BY-NC-SA 2.5 CA. ↩
- Gagnon, Lysiane. (1967, 25 mars.) On va décorer notre métro. La Presse, supplément 1, pp. 4-9. Source : Bibliothèque et Archives nationales du Québec. ↩
- Une fois décoré, le métro sera un livre d'images sur Montréal. (1968, 25 février). Le Petit Journal, p. 7. Source : Bibliothèque et Archives nationales du Québec. ↩
- Lovell’s Annuaire montréalais 1972-73. (1973). Montréal : John Lovell & Son. Bibliothèque et Archives nationales du Québec, 0005993752. Voir p. 251 (« Annuaire montréalais des rues, » s.v. « Henri Bourassa Blvd. E. »), où le bâtiment englobant l’édicule fait son apparition. ↩
- Adapté de : Ville de Montréal, service d’habitation et de l’urbanisme. (1969-71). Plan d’utilisation du sol, échelle 1:1200. Planches 229-37 et 229-39. Montréal : auteur. Bibliothèque et Archives nationales du Québec, 0004552432. ↩
- © Archives de la STM. ↩ ↩ ↩ ↩ ↩ ↩ ↩
- Source : Archives de la Ville de Montréal, VM097-Y-02-D005A-013-01. Utilisé en vertu de la licence Creative Commons BY-NC-SA 2.5 CA. ↩
- Source : Rémillard, H. (1970). Photos de la circulation et autobus à Montréal. Image no. 9. Fonds Ministère de la Culture et des Communications. Bibliothèque et Archives nationales du Québec, E6,S7,SS1,D700512-009. Utilisé en vertu de la licence Creative Commons BY-NC-ND 4.0. ↩
- Source : Rémillard, H. (1970). Photos de la circulation dans le métro de Montréal. Image no. 15. Fonds Ministère de la Culture et des Communications. Bibliothèque et Archives nationales du Québec, E6,S7,SS1,D700466-015. Utilisé en vertu de la licence Creative Commons BY-NC-ND 4.0. ↩
- Clairoux, Benoît. (2001). Le métro de Montréal : 35 ans déjà. Montréal : Hurtubise HMH. ↩
- L’incendie du métro: Une collision qu’un ordinateur avait pour mission d’empêcher. (1971, 11 décembre). Le Devoir. P. 1. ↩
- Le métro rouvre. (1971, 30 décembre). Le Devoir. P. 2. ↩
- Beauvais, André. (1973, 10 août.) Les plans du métro sont modifiés : Coût : $190 millions. Montréal-Matin. Source : Archives de la Ville de Montréal, CA M001 VM166-1-1-D5270, p. 5. ↩
- Source : Gosselin, C. (1972). Enquête sur l’accident du métro de Montréal. Image no. 20. Fonds Ministère de la Culture et des Communications. Bibliothèque et Archives nationales du Québec, E6,S7,SS1,D720042. Utilisé en vertu de la licence Creative Commons BY-NC-ND 4.0. ↩
- Voir Archives de la Ville de Montréal, CA M001 VM166-1-1-D5291, pour un dossier de presse à propos de la station projetée Saint-Charles avec plusieurs articles de journal à propos de l’enjeu, 1973-1974. ↩ ↩
- Girard, Michel. (1979, 13 juillet). Pour mettre fin aux accidents près de la station Henri-Bourassa : Nouveau terminus de la CTL d’ici le printemps. La Presse, p. D6. ↩
- Images © 1996 Malofilm Vidéo. ↩
Sauvé
























































































