VENDÔME
Architectes
Desnoyers, Mercure, Leziy, Gagnon, Sheppard; Jean A. Gélinas
Édicule est (2021) : Bisson Fortin, Provencher_Roy1
Mise en service
7 septembre 1981
Gare de train de banlieue : 31 mai 1985
Art et architecture
La nef de cette station, construite en tranchée peu profonde, suit une section unique en forme de trapèze, avec un plafond plat et des murs inclinés de béton brut aux coins supérieurs arrondis. Les bancs et les boîtiers distinctifs des luminaires le long de ces coins sont d’un rouge orange brillant qui fait un contraste agréable avec le béton.
L’accès originel de cette station consiste d’un grand édicule trapéziforme entouré par une boucle d’autobus. À l’intérieur, la salle de contrôle surbaissée est longée au nord et au sud par des déambulatoires au niveau du sol, qui servent d’aires d’attente pour les multiples lignes d’autobus qui s’y rabattent. Chaque déambulatoire possède des entrées aux deux extrémités; de plus, une entrée centrale du côté nord, face au boulevard De Maisonneuve, mène directement aux escaliers vers la salle de contrôle.
Les deux déambulatoires sont reliés par une passerelle à travers le grand volume au-dessus des quais. En face de celle-ci, au-dessus des pieds des escaliers vers les quais, un vitrail de Marcelle Ferron admet la lumière naturelle, qu’il teint de couleurs brillantes. Cet éclairage est ensuite dispersé par une sculpture sinueuse composée de tubes en acier inoxydable.
La forme arrondie et le motif acier et bleu de l’extérieur de l’édicule font référence à l’apparence des anciens autobus qui desservaient autrefois la station.2 Quand celle-ci est devenue une gare intermodale, le design, fortuitement, rappelait également les trains de banlieue. Les murs en diagonale sont constitués d’une série de travées fenêtrées en gradins, chacune munie d’un banc extérieur et intérieur pour offrir des places assises abondantes aux passagers qui y font escale.
Un tunnel relie la salle de contrôle aux quais d’une gare de train de banlieue, située sur le chemin de fer derrière la station. Cette gare assure la correspondance intermodale entre le métro et les lignes Vaudreuil-Hudson, Saint-Jérôme et Candiac du réseau des trains de banlieue.
La gare consiste de deux quais au niveau du sol; une troisième voie a été ajoutée à la gare en 2015, convertissant ainsi le quai sud en îlot.
Le tunnel depuis la salle de contrôle de la station de métro rejoint des escaliers qui montent vers les deux édicules plus vieux sur les quais de la gare. Le plus ancien, sur le quai sud, possède une charpente à fermes de couleur pourpre avec des consoles cintrées ornées de pommeaux, dans le style caractéristique des gares historiques de la ligne Vaudreuil-Hudson. Le quai nord est pourvu d’un édicule plus récent aux meneaux peints de bleu.
Dans la foulée de l’ouverture en 2015 du CUSM, le mégahôpital de l’Université McGill, la station a subi d’importantes modifications. D’abord, le tunnel vers la gare a été considérablement élargi et prolongé pour rejoindre un nouvel édicule situé sur le campus hospitalier. (Cet édicule est doté d’un ascenseur; aucun ascenseur n’est pourtant disponible du côté de la station.)
Étrangement, le complexe hospitalier fut conçu à l’origine sans aucun lien piétonnier souterrain direct avec le métro. Bien que le tunnel aboutissait au mur du stationnement souterrain, le seul lien était à travers une porte de service qui est initialement demeurée verrouillée. Elle fut subséquemment ouverte au public afin d’offrir une liaison intérieure rudimentaire, quoiqu’à travers les voies de circulation du garage; une porte plus large a été percée par la suite.
Afin de doubler la largeur de l’entrée du tunnel, il a fallu sacrifier l’escalier menant à l’accès sud. Bien que la largeur de l’escalier en face ait été doublée, l’ajout d’une sortie additionnelle a été jugé nécessaire pour des motifs de sécurité. Ainsi, un large escalier a été construit entre le parapet de la zone contrôlée et la passerelle, alors désaffectée. Celle-ci est donc devenue, avec l’ajout de tourniquets, une sortie additionnelle à sens unique vers les déambulatoires aux deux côtés de l’édicule. Pendant plusieurs années, il était donc impossible d’accéder au métro à partir du déambulatoire du côté sud de l’édicule, qui a demeuré néanmoins disponible comme sortie et comme aire d’attente intérieure pour les passagers des autobus. Or, vers 2025, des tourniquets de perception ont été installés, de sorte à permettre de nouveau aux usagers, surtout ceux qui descendaient des autobus, à entrer par le côté sud.
Si le nouvel escalier a eu comme effet d’obstruer la vue donnant sur les quais à partir de la zone contrôlée, la réouverture de cette passerelle autrefois fermée permet à la clientèle de voir de près l’œuvre d’art de Marcelle Ferron.
L’inauguration du campus du CUSM a tourné les projecteurs sur l’inaccessibilité de la station aux passagers en fauteuil roulant, une lacune évidente pour une station desservant un centre hospitalier de cette envergure. Or, les contraintes architecturales de la station ont fait en sorte que la seule solution viable a été l’aménagement d’un tout nouvel accès. Il a fallu attendre près de six ans, jusqu’en 2021, avant l’ouverture d’un lien accessible en fauteuil roulant entre le boulevard De Maisonneuve, le métro, la gare et l’hôpital. Cet accès comprend un nouvel édicule, jouxtant l’immeuble à l’est de la boucle d’autobus, qui donne accès au métro ainsi qu’à un tunnel piétonnier passant sous les voies ferrées de la gare pour rejoindre l’hôpital.
Le nouvel édicule, en béton et verre, est divisé sur sa longueur en deux sections : l’accès au métro du côté ouest et celui vers la gare et l’hôpital du côté est. Le décor dépouillé et monochrome des deux côtés n’a aucune continuité avec celui de la station originelle, et représente dans une certaine mesure la perte d’une opportunité esthétique.
L’accès au métro est entièrement vitré du côté de la boucle d’autobus; une charpente visible, formée d’une suite de cadres rectangulaires, constitue à la fois la structure du mur extérieur et du toit. L’accès sans préposé comprend deux rangées de tourniquets, l’une faisant face à la rue et l’autre contrôlant l’accès à partir de l’autre section de l’édicule, un aménagement un peu désorientant. Des ascenseurs et de larges escaliers mènent aux quais du métro.
De l’autre côté, l’accès à la gare et à l’hôpital est essentiellement un couloir menant directement aux escaliers et à l’ascenseur donnant accès au lien souterrain. Il débouche sur les quais du train de banlieue grâce à de nouveaux édicules du style International, avec de nouvelles aires d’attente couvertes dans le même style.
Le tunnel vers l’hôpital, d’environ 150 mètres de long, est paré de béton lisse à découvert.
La nouvelle construction a apporté une nouvelle œuvre d’art : un cycle de trois grandes mosaïques en tons de bleu, signé Patrick Bernatchez, sous le titre Bleus sténopés : de l’atelier à la station Vendôme, le 8 septembre 2019. Ces mosaïques incorporent de façon fragmentaire des images d’un parcours en métro entre l’atelier de l’artiste et la station, prises à l’aide d’un sténopé (sorte de procédé photographique artisanal) et sérigraphiées sur des milliers de tesselles en céramique de forme triangulaire. Les trois volets de l’œuvre se situent respectivement au-dessus de l’escalier vers le quai Côte-Vertu, au-dessus de l’escalier vers le lien piétonnier et à mi-chemin vers l’hôpital.
Finalement, une autre œuvre a été installée en 2023 dans le nouveau tunnel sous la gare. Cette murale en noir et blanc de style caricatural, signée Laurent Pinabel, porte le titre Ici et un peu partout. Commandée pour marquer le cinquième anniversaire d’Exo, elle présente des scènes de transport, de travail et de loisirs.
Accessibilité
Cette station est pourvue d’ascenseurs pour l’accessibilité aux personnes en fauteuil roulant. Le nouvel édicule contient cinq ascenseurs offrant l’accès aux deux quais du métro, au tunnel vers la gare et l’hôpital, et aux deux quais de la gare. Le nouvel édicule est entré en service le 31 mai 2021.
Bien que les quais de la gare soient désormais accessibles, aucune des trois lignes de train de banlieue qui desservent cette station (soit les lignes Vaudreuil-Dorion, Candiac et Saint-Jérôme) n’utilise des trains accessibles en fauteuil roulant.
L’édicule situé sur le campus CUSM possède également un ascenseur, mais il n’y a aucun ascenseur plus loin pour accéder à la station elle-même.
Historique et faits divers
Achalandage
5 143 695 départs en 2023 (métro seulement)
9e station en achalandage
Longueur d’interstations
Vers Villa-Maria : 1407,32 mètres
Vers Place-Saint-Henri : 1450,88 mètres
Interstation la plus longue sur l’île de Montréal
Origine du nom
Avenue de Vendôme. L’origine précise de cette dénomination, qui existait déjà en 1907 avant l’annexion de la ville de Notre-Dame-de-Grâce par la ville de Montréal en 1910, demeure inconnue.
En France, le nom Vendôme désigne une ville du département de Loir-et-Cher, ainsi qu’une célèbre place à Paris. Or, on croit plutôt que le nom rappelle l’un ou l’ensemble des ducs de Vendôme, dont plusieurs ont marqué l’histoire de la France, entre autres Henri (1562-1607), qui devint le roi Henri IV de France, et Louis-Joseph (1654-1712), Maréchal de France et un important commandant français au cours de la guerre de Neuf Ans et la guerre de Succession d’Espagne.
Nom proposé durant la phase de planification : Maisonneuve. Une résolution du Comité exécutif de la Ville de Montréal en date du 16 mars 1976 et portant sur les noms des stations des prolongements de la ligne orange prévoyait le nom Maisonneuve pour cette station.3 Il n’est pas certain comment on en est arrivé à changer le nom.
L’avenue de Vendôme représentée sur un plan de 1907
(Source4)
Louis-Joseph, duc de Vendôme
(Source5)
Faits divers
- Les plans prévoyaient à l’origine la construction de deux stations : Westmount, à l’angle de Claremont et De Maisonneuve, et Northcliffe, à l’angle de Northcliffe et Sherbrooke. Or, ces stations ont finalement été combinées pour en faire une seule. En effet, l’opposition des citoyens locaux à l’expropriation de bâtiments résidentiels au site Northcliffe a eu raison de cette station,6 alors que la station Westmount a été déplacée à cause des difficultés avec le rabattement des autobus au site initial.7 À cause de cette consolidation, les tunnels au nord et au sud de la station représentent les deux interstations les plus longues de l’île de Montréal. L’architecte Jean A. Gélinas, qui devait dessiner la station Westmount,8 a finalement participé à la planification de la station Vendôme.
- La station a été conçue pour permettre la construction d’un édicule secondaire au nord du boulevard De Maisonneuve, débouchant sur l’actuelle salle de contrôle. Les plans prévoyaient également l’ajout ultérieur d’une deuxième salle de contrôle à l’extrémité est de la station pour rejoindre de futures constructions à l’angle de la rue Claremont et du boulevard De Maisonneuve.2 Celle-ci se serait trouvé toutefois bien à l’est de l’édicule secondaire réalisé en 2021.
- Les mêmes plans prévoyaient également la possibilité de construire un passage en verre entre l’entrée nord de l’édicule et le boulevard De Maisonneuve, afin de protéger des intempéries les passagers correspondant avec les arrêts d’autobus sur cette rue.2
- La sculpture de Marcelle Ferron devait à l’origine produire du son à partir du vent produit par les mouvements des trains, tel une flûte de Pan.9 Elle devait également être flanquée de deux miroirs, avec d’autres miroirs aux quais, afin de refléter davantage la lumière provenant du vitrail.2
- Un tronçon du tunnel entre les stations Place-Saint-Henri et Vendôme est le seul endroit du réseau où les voies jumelles d’une ligne sont séparées par un mur. (Les voies sont séparées par des piliers sur une courte section entre les stations Pie-IX et Viau, près de l’embranchement vers le centre d’attachement Viau.) L’appui du mur additionnel s’est avéré nécessaire à cause de la mollesse et de l’instabilité du roc.
Plan des prolongements produit par le BTM en 1970, montrant les emplacements projetés des stations Westmount et Northcliffe
(Source10)
Esquisse architecturale de la station projetée Westmount, finalement annulée. Elle a été conçue par Jean A. Gélinas, qui a subséquemment collaboré sur la station Vendôme.
(Source11)
Plan des prolongements produit par le BTM en 1976, montrant la station sous le nom Maisonneuve
(Source12)
Esquisse architecturale des quais
(Source2)
La nef de la station en construction
(Source13)
La cérémonie d’inauguration de la station le 9 septembre 1981, deux jours après son entrée en service. Le président du conseil d’administration de la CUM Pierre Des Marais II (gauche) et le ministre des Transports du Québec Michel Clair (droite) coupent le ruban.
(Source11)
- La gare Vendôme a été inaugurée en 1985, quatre ans après la station de métro. Au moment de l’ouverture de cette dernière, la ligne de train de banlieue était toujours exploitée par le chemin de fer Canadien Pacifique. Ce n’était qu’une fois la CTCUM (comme elle se nommait alors) a pris la relève, le 1er octobre 1982, qu’un service intermodal a pu être envisagé.
- • L’auteur n’est pas certain de la provenance des édicules et meubles d’origine de la gare de train de banlieue. Une source suggère de façon ambiguë qu’ils provenaient de la gare Westmount, située à environ 500 mètres de distance, qui desservait la ligne avant l’entrée en service de la gare Vendôme.14 Toutefois, ces éléments ne semblent pas être présents dans des photos de cette gare dans les dernières années de son service.15 S’ils ne proviennent pas de la gare Westmount, il n’est pas certain s’ils ont été obtenus d’autres stations, créés neufs pour s’assortir avec d’autres gares sur la ligne, ou obtenus d’une autre façon. Le bâtiment de la gare Westmount subsiste encore, à l’abandon, du côté sud de la rue Sainte-Catherine à l’angle de l’avenue Victoria.
- À part les deux terminus du centre-ville, Vendôme était la seule station intermodale dans le réseau du métro de la mise en service de la gare intermodale jusqu’à celle de la ligne de train de banlieue Blainville (aujourd’hui Saint-Jérôme), qui rabattait sur la station Parc, en juillet 1997. (Il y avait brièvement une exception : du 15 mai au 12 octobre 1990, un service provisoire « Métropolitrain », créé pour pallier la reconstruction de l’autoroute Métropolitaine (A-40), terminait à la station du Collège et effectuait également un arrêt à l’ancienne gare Ahuntsic de VIA Rail, à 540 mètres de la station Sauvé.)16
La salle de contrôle de la station avant la construction de la gare de trains de banlieue et du tunnel pour la relier à la station en 1985
(Source11)
La cérémonie d’inauguration de la gare de train de banlieue en 1985. Dans l’ordre habituel : Pierre Des Marais II, président du conseil d’administration de la CUM; Guy Tardif, ministre des transports du Québec; Louise Roy, présidente-directrice générale de la CTCUM; Jean-Paul Charland, directeur général des services à la clientèle; Grégoire Tremblay, commissaire; Jean-Jacques Bouvrette, directeur général de l’exploitation.
(Source11)
Le tunnel reliant la billetterie à la gare, flanqué par les escaliers vers l’accès sud, avant l’élargissement du tunnel en préparation pour l’arrivée du CUSM.
L’aménagement de la station avant la construction des escaliers entre la mezzanine et la passerelle.
- Cette station est la plus profonde du réseau sans escaliers mécaniques ni tapis roulant. Aucun escalier mécanique n’a été ajouté lors de la construction du nouvel édicule, une omission attribuée à des contraintes volumétriques.17
- Le nouvel édicule est, complété en 2021, a reçu plusieurs prix, dont quatre certificats lors du Grand Prix du Design 2023,18 plusieurs prix de l’American Concrete Institute (ACI), une mention de l’Association Béton Québec, une distinction Envision Or de l’Institute for Sustainable Infrastructure et un Architecture MasterPrize en 2024 dans la catégorie des transports.1, 19, 20
Les quais avant la construction de l’édicule secondaire. À noter également, les puits de ventilation au-dessus des quais, subséquemment condamnés pour permettre le déplacement de la boucle d’autobus afin d’accommoder le nouvel accès.
Texte de la plaque commémorative située dans la salle de contrôle :
Communauté Urbaine de Montréal
En hommage à Jean Descaris (1617-1687), un des pionniers de Montréal, à qui Paul de Chomedey de Maisonneuve remit une concession en 1650, et à son huitième descendant Alphonse E. Décarie (1877-1945), à qui appartenaient les terres où sont construites les stations Vendôme et Villa-Maria, cette plaque commémorative est présentée aux demoiselles Germaine, Gabrielle et Françoise Décarie, filles d’Alphonse E. Décarie, par le président de la Communauté urbaine de Montréal, Pierre des Marais III, à l’occasion de l’inauguration des stations Vendôme, Villa-Maria et Snowdon.
9 septembre 1981
Adresses des accès
Arrondissement de Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce
Accès ouest : 5160, boulevard De Maisonneuve, angle avenue de Vendôme
Accès est : 5140, boulevard De Maisonneuve, angle avenue de Vendôme (sans préposé dans l’accès au métro)
Accès CUSM : Sur le campus du CUSM, 1001, boulevard Décarie, angle avenue Crowley
Ville souterraine
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Dernière mise à jour : 2026-08-23
Références
- Vendôme multimodal hub - New entrance pavilion and pedestrian link. Architecture MasterPrize. ↩ ↩
- Desnoyers Mercure Leziy Gagnon Sheppard architectes, Jean A. Gélinas. Métro Vendôme (document de présentation au Bureau de transport métropolitain). 13 janvier 1977. Archives de la Ville de Montréal, dossier CA M001 XCD001-D19, cote 1D-06-01-17F. ↩ ↩ ↩ ↩ ↩
- Comité exécutif de la Ville de Montréal (16 mars 1976). Résolution no. 80991. Archives de la Ville de Montréal, CA M001 VM166-1-1-D5317. ↩
- Source de l’image : Pinsonneault, A.R. (1907). Atlas of the island and city of Montreal and Ile Bizard: a compilation of the most recent cadastral plans from the book of reference. Montréal : Atlas Publishing Co. Bibliothèque et Archives nationales du Québec, G/1144/M65G475/P5/1907 DCA. ↩
- Hendrik Scheffer. Portrait du maréchal de France Louis Joseph, duc de Vendôme. 1706. Huile sur toile. Palais de Versailles. Source : Wikimedia Commons. ↩
- Metro station sites. (1975, 9 octobre.) The Gazette, p. 8. ↩
- Le métro aura une station de moins. (1975, 4 octobre.) Montréal-Matin, p. 11. ↩
- Beauvais, André. (1973, 31 décembre.) Ici pour en parler. Montréal-Matin, p. 5. ↩
- Société de transport de Montréal. (s.d.) Vendôme (Marcelle Ferron) : Verrière et sculpture (1981). STM. ↩
- Source de l’image : Bureau de transport métropolitain. (1970, septembre). Le transport en commun… un bond en avant. Montréal : auteur. ↩
- © Archives de la STM. ↩ ↩ ↩ ↩
- Source de l’image : Gaston, J. (1976.) Le métro de Montréal. Montréal : Bureau de transport métropolitain. ↩
- Photographie par Michel Gravel, La Presse, 4 avril 1979. Fonds La Presse. Bibliothèque et Archives nationales du Québec, 06M,P833,S5,D1979-0137, no. 6. ↩
- Mariage du train et du métro à Vendôme. (1985, septembre.) Promenade. Source : Archives de la Ville de Montréal, CA M001 VM166-1-1-D5320, p. 17. ↩
- Westmount, Quebec, Canada. (s.d.) USA Rail Guide. ↩
- Torge, J. (1990, 14 mai). Free trains offer handy solution to chaos on Metropolitan Blvd. The Gazette. P. A5. ↩
- STM. (2017). Projet de construction d’un nouvel édicule à la station de métro Vendôme et d’un nouveau lien piétonnier jusqu’au Centre universitaire de santé McGill (CUSM) : Rapport de la commission de consultation publique présenté au comité de suivi des actifs du conseil d’administration de la Société de transport de Montréal. Montréal : auteur. ↩
- INT Design. (2023). Pôle multimodal Vendôme – Nouvel édicule et lien piétonnier. Grands Prix du Design. ↩
- Sikandar, Farheen. (2023, 28 décembre.) Montreal’s metro project wins Architecture MasterPrize 2023. Construction Canada. ↩
- STM’s New Entrance Building to the Vendôme metro station. (2022, 23 février). Institute for Sustainable Architecture. ↩
VENDÔME
Villa-Maria










































































