Station Mont-Royal - Grand plan

Ligne 2 orange MONT-ROYAL

Architectes

Architectes

Victor Prus
Nouvel édicule et accès (2022) : Patrice Monfette1

Mise en service

Mise en service

14 octobre 1966

Art et architecture

Panorama de la nef, vue à partir du quai Montmorency. Les murs des quais, construits en tunnel, sont parés de brique de terre cuite de tons chaleureux de brun. Les bancs sont intégrés aux murs, qui sont entrecoupés par les 32 sculptures en métal de Charles Daudelin. Les accès se trouvent à l'extrémité nord (droite).

Cette station, construite en tunnel, est décorée de façon sobre aux lignes dépouillées. Les murs et planchers sont parés des mêmes briques brunes qu’à la station Bonaventure, conçue par le même architecte, et comme à cette station également, les bancs des quais sont intégrés à la courbe des murs.

Vue de la nef à partir du quai Montmorency, perspective vers le nord et les accès. L'un des bancs sur chacun des quais est positionné en retrait dans une niche. L'un des bancs au niveau des quais, intégré au mur et flanqué par deux des joints sculpturaux créés par Charles Daudelin. L'un des bancs positionnés en retrait. Il y en a un par quai.

La première œuvre d’art de la station, intégrée dans les murs des quais, consiste de 32 bandes verticales d’aluminium formé, créées par le sculpteur Charles Daudelin. Il s’agit de l’un des rares cas d’une œuvre d’art intégrée à l’architecture d’une station du réseau initial. Décorés de formes cubiques et rectangulaires en haut-relief, ces joints rythment les murs en interrompant les étendues de brique.

Vue oblique d'un banc sur le quai Côte-Vertu, flanqué par les joints sculpturaux créés par Charles Daudelin. L'un des 32 joints sculpturaux en aluminium créés par Charles Daudelin et intégrés aux murs des quais. Détail de l'un des 32 joints sculpturaux de Charles Daudelin. On voit l'agencement de protrusions rectangulaires qui texture sa surface.

La passerelle à travers les voies est entourée de garde-corps épais et solides; le transept dans lequel elle se trouve est surmonté d’une haute voûte. Elle débouche sur un couloir courbe qui mène à la cage d’escalier originelle de la station. Les différents escaliers sont munis d’un éclairage dissimulé aux murs accompagné par des lampes au plafond, ce qui produit un effet moderniste saisissant.

Les escaliers vers la passerelle à partir du quai Montmorency. Les escaliers qui descendent de la passerelle de l'accès d'origine vers le quai Montmorency. La raison de leur décalage est inconnue. Le transept de l'accès d'origine et la passerelle au-dessus des voies, perspective vers le quai Montmorency. Le croisement entre les voûtes du transept et de la nef est marqué par une coupole impressionnante.
Le transept et la passerelle vus du côté du quai Côte-Vertu. L'espace entre le pied des escaliers de l'accès d'origine et le transept. Ce passage accueillait autrefois la salle de contrôle de la station. L'escalier originel entre le transept et le rez-de-chaussée.
Panorama du pied des escaliers (gauche) et du transept et de la passerelle (droite) dans le bloc d'accès originel de la station.

À l’origine, cet accès était le seul qui desservait la station, et était nettement insuffisant pour son fort achalandage. Malheureusement, la situation était exacerbée suite aux rénovations du programme Réno-Métro de 1999-2000, qui avaient déplacé la salle de contrôle au pied de l’escalier, sur le palier donnant accès aux quais et à la passerelle. Le résultat de cet aménagement à l’étroit était un problème chronique d’embouteillages. Le besoin d’ajouter des ascenseurs a offert une occasion de s’attaquer à ces problèmes. Ainsi, ce projet s’est finalement inscrit dans une reconstruction de fond en comble des accès de la station, un chantier qui a finalement duré de 2018 jusqu’en 2022.

Le nouvel édicule, largement agrandi, se dresse au centre de la place Gérald-Godin. La nuit, la lumière rayonne de sa façade entièrement vitrée. L'arrière de l'édicule est dotée d’un large mur-rideau vitré au-dessus de la cage d’escalier principale. Le coin arrière de l’édicule présente deux entrées qui mènent à une ligne de perception indépendante.

Les ascenseurs, ainsi que de nouveaux escaliers fixes vers les quais, ont été aménagés dans un nouveau bloc d’accès à l’extrémité nord de la station, s’ajoutant à l’accès existant et offrant un cas unique d’un seul édicule qui mène à deux accès verticaux indépendants à la même station. L’édicule, qui avait déjà été reconstruit une fois en 1999-2000, a été de nouveau démoli et remplacé. Le nouvel édicule occupe une empreinte presque le triple de celle de l’ancien,2 afin d’accommoder à la fois la cage d’escalier existante et le nouvel accès dans le coin nord-est, tout en accueillant de nouveau la salle de contrôle.

L’édicule est vitré sur presque tout son pourtour et jouit d’un toit vert. L’intérieur est principalement constitué de béton pâle et d’une charpente blanche, pour bonifier sa nature lumineuse. Fait inhabituel, il possède deux barrières de perception séparées : la barrière principale desservant l’entrée avant, et une barrière plus courte sans personnel pour contrôler les entrées arrière, au coin sud-est de l’édicule.

L'intérieur de l'édicule, vu de près de l'entrée avant la barrière de perception principale. Les tourniquets font face aux escaliers originels vers les quais; le nouvel escalier et l'ascenseur se trouvent à gauche. Au centre, la murale Je reviens chez nous de Simon Bilodeau. L'intérieur de l'édicule vu de l'extrémité est de la zone contrôlée, en regardant vers l'entrée et la barrière de perception principales. À droite, le nouvel escalier vers l'extrémité nord des quais.
L'intérieur de l'édicule, en regardant vers l'est depuis la zone contrôlée près de la loge. La barrière de perception principale est à gauche; au centre au fond, l'ascenseur vers les quais. Les escaliers fixes et mécaniques d'origine se trouvent à droite, surplombés par la murale Je reviens chez nous de Simon Bilodeau. L'entrée arrière de l'édicule (gauche) est desservie par une barrière de perception secondaire. L'ascenseur est à l'extrême gauche. À droite, des passagers se dirigent vers les escaliers originels vers les quais. Au centre, la murale Je reviens chez nous de Simon Bilodeau.

Dans le nouveau bloc d’accès, la cage d’escalier et l’ascenseur descendent de l’édicule vers le quai Côte-Vertu. À partir d’un palier à mi-chemin, un tunnel enfermé passe au-dessus de la nef pour rejoindre une deuxième galerie qui accueille l’escalier et l’ascenseur vers le quai Montmorency. Les deux galeries ont été conçues comme des volumes hauts et dégagés, en rupture avec les espaces étriqués d’autrefois. Toutefois, les sorties au niveau des quais sont plutôt étroites, et les quais eux-mêmes ont également été rétrécis à cet endroit car les murs des quais ont été épaissis, sans doute pour des raisons structurales.

L'escalier qui descend de l'édicule vers la nouvelle traversée et le quai Côte-Vertu. Le palier de la nouvelle cage d'escalier, qui donne accès au passage vers l'accès Montmorency (droite). Le passage enfermé qui relie l'escalier du nouvel accès entre le rez-de-chaussée et le quai Côte-Vertu avec l'accès du côté Montmorency. Son revêtement mural reprend le briquetage originel en terre cuite de la station.
Le niveau supérieur du nouvel accès vers le quai Montmorency, avec sa gaine d'ascenseur. Le palier en haut du nouvel accès vers le quai Montmorency. En face de l'ascenseur, un parapet donne sur l'escalier à gauche. À droite, la traversée vers l'accès Côte-Vertu et vers le rez-de-chaussée.
Les passages étroits entre le pied de l’escalier et de l’ascenseur du nouvel accès et le quai Côte-Vertu. L’extrémité nord de la nef. On voit les murs et la voûte épaissis pour soutenir le poids de la nouvelle passerelle.

La galerie du côté du quai Côte-Vertu est revêtue principalement de carreaux gris ardoise. Le tunnel au-dessus de la nef reprend le briquetage en terre cuite brune de l’architecture d’origine. Or, le décor de la galerie du côté du quai Montmorency est particulièrement frappant. Un grand panneau de carrelage mosaïque en tons de bleu évoque à la fois les finitions en céramique de certaines stations de l’époque du réseau initial, ainsi que les pixels de l’ère numérique, reliant les origines de la station à aujourd’hui. Encore plus insolite, les murs de béton sont texturés de grain de bois, en hommage aux maisons locales au bardage en bois de pruche, typiques des racines ouvrières du Plateau-Mont-Royal. Cette texture apparaît également au plafond de l’édicule.

Deux revêtements muraux uniques dans la cage d'escalier vers le quai Montmorency rappellent l'historique de la station et de ses alentours. Le carrelage bleu fait le lien entre finitions murales du réseau initial du métro aux années 1960 et les pixels de l'ère informatique. Pour sa part, le béton texturé de grain de bois (moulé sur du vrai bois) rend hommage aux maisons modestes au bardage de bois de pruche de ce secteur historiquement ouvrier. L'escalier qui relie le quai Montmorency à la passerelle vers le nouvel accès.

L’édicule reconstruit accueille une œuvre d’art nouvelle, Je reviens chez nous de Simon Bilodeau. La murale en tons de gris, faite de béton polymère, occupe trois murs au fond de l’édicule : au-dessus de la cage d’escalier originelle, en face des tourniquets principaux et à côté de la barrière de perception secondaire de l’entrée arrière. L’œuvre évoque la nature et l’histoire qui relient le quartier du Plateau et le mont Royal; sur un fond représentant le roc du sous-sol du Plateau, les motifs incorporent des plans de la montagne et du quartier, la flore et la faune de la montagne et des outils et autres objets de l’histoire sociale du secteur. Une dernière section près de la vitrine du fond de l’édicule représente les escaliers en colimaçon emblématiques de Montréal. Les murs-rideaux de verre de l’édicule ont été planifiés de sorte à rendre l’œuvre pleinement visible de l’extérieur.

Une section de la murale de Simon Bilodeau, Je reviens chez nous, sur un mur au fond de l'édicule face à l'est, près de l'entrée secondaire. Le tableau représente la topographie du mont Royal. Une section de la murale de Simon Bilodeau, Je reviens chez nous, sur un mur de l'édicule faisant face aux tourniquets. Le tableau représente la flore et la faune du mont Royal et des objets de l'histoire du quartier du Plateau.
Une section de la murale de Simon Bilodeau, Je reviens chez nous, sur un mur au fond de l'édicule face à l'ouest, au-dessus de la cage d'escalier originelle. Le grand tableau représente un plan du Plateau aux débuts de son urbanisation. La petite section adjacente à la fenêtre, droite, représente l’un des escaliers en colimaçon emblématiques de Montréal. Détail du volet central de la murale de Simon Bilodeau, Je reviens chez nous.

Une autre œuvre d’art se trouve à l’extérieur de la station. Les rénovations de 1999-2000 (comme celles plus récentes) ont été accompagnées par le réaménagement de la place publique autour de l’édicule, qui fut alors rebaptisée place Gérald-Godin en l’honneur de ce poète et homme politique qui avait représenté le secteur à l’Assemblée nationale. Le collectif Les Industries perdues a alors créé la murale Tango de Montréal sur un mur surplombant la station. Cette murale reproduit le poème du même titre de Gérald Godin, un éloge aux travailleurs d’origines diverses qui se déplacent en métro.

Vue en contexte de la murale Tango de Montréal du collectif Les Industries perdues, derrière l'édicule sur le mur d'un bâtiment face à la place Gérald-Godin. La murale Tango de Montréal, œuvre du collectif Les Industries perdues, reproduit le poème du même titre par Gérald Godin sur un mur près de la station.

Accessibilité

Cette station est accessible en fauteuil roulant. Un ascenseur relie l’édicule à une passerelle et au quai Côte-Vertu, alors qu’un deuxième relie cette passerelle au quai Montmorency. Les travaux de mise en accessibilité ont été parachevés le 19 juillet 2022.

Historique et faits divers

Achalandage

Achalandage

4 677 024 départs en 2023
12e station en achalandage

Longueur d'interstations

Longueur d’interstations

Vers Sherbrooke : 932,10 mètres
Vers Laurier : 499,60 mètres

Origine du nom

Avenue du Mont-Royal. Bien qu’atteignant seulement 233 mètres de hauteur, ce qui pourrait inciter plusieurs à le considérer comme une simple colline, le mont Royal domine le centre-ville de Montréal. Jacques Cartier l’a nommé ainsi en 1535 pour honorer son patron, le roi François Ier de France. La montagne a donné son nom à l’île de Montréal; réal est une forme alternative de royal en ancien français, quoique ça pourrait venir également de la version italienne monte Reale appliquée par un cartographe italien. À son tour, l’île a donné son nom à la ville, fondée sous le nom de Ville-Marie.

La montagne fait partie de la chaîne Montérégienne, à laquelle elle a aussi donné son nom (en latin Mons Regius). Elle possède trois sommets : Westmount, Outremont et le mont Royal proprement dit (aussi connu sous le nom de colline de la Croix). Contrairement à une croyance populaire, la montagne n’est pas un volcan éteint; elle a plutôt été formée sous la surface de la Terre par une infiltration de magma dans le roc de l’écorce terrestre. Ce magma s’est ensuite durci pour former une roche très résistante, le gabbro. Finalement, l’érosion du roc au-dessus et autour de la montagne l’a révélée.

Le parc du Mont-Royal, joyau du centre-ville, fut aménagé selon les plans du fameux architecte paysagiste Frederick Law Olmsted, à qui l’on doit aussi le Central Park à New York. (Voir aussi Parc.) L’avenue du Mont-Royal est appelée ainsi parce qu’elle mène au pied de la montagne et le bord du parc; elle est aussi une artère importante de l’arrondissement du Plateau-Mont-Royal. L’avenue a reçu son nom avant 1834.

Le mont Royal vu de la Place Ville-Marie.

Le mont Royal vu de la Place Ville-Marie
(Source3)

Faits divers

Esquisse architecturale du transept de la station.

Esquisse architecturale du transept de la station
(Source4)

Maquette architecturale de l'édicule originel de la station et de ses alentours.

Maquette architecturale de l’édicule originel de la station, intégré au rez-de-chaussée d’un bâtiment projeté, et de ses alentours
(Source5)

Le transept de la station en chantier, juillet 1966.

Le transept de la station en chantier, juillet 1966
(Source6)

  • L’édicule de la station a déjà été deux fois démoli et reconstruit. Le premier édicule a été remplacé dans le cadre du programme Réno-Métro en 1999-2000. Ce programme a vu la construction de nouveaux édicules à plusieurs stations du réseau initial, pour remplacer les anciens conçus à l’origine comme temporaires. Le nouvel édicule, de style postmoderne, était l’œuvre de l’architecte Réal Paul.7 Cette rénovation a également déplacé la loge et la ligne des tourniquets jusqu’au niveau du transept, en bas des escaliers mécaniques.
  • Finalement, l’édicule actuel a été construit en 2018-2022, de même qu’un deuxième accès aux quais et des gaines d’ascenseur. Ce nouvel édicule incorpore de nouveau la billetterie. Le chantier fut très complexe : au-delà du défi technique que représentaient les modifications structurales à la station existante, les planificateurs devaient faire face au défi logistique de démolir et remplacer l’unique édicule d’une station achalandée en maintenant la station ouverte durant toute la durée du travail. Essentiellement, on a construit un abri temporaire à l’intérieur de l’édicule existant, avant de démanteler ce dernier autour de l’abri.
L'édicule originel de la station en chantier.

L’édicule originel de la station en chantier
(Source8)

Vue aérienne de l'édicule originel de la station.

Vue aérienne de l’édicule originel de la station
(Source5)

Façade de l'édicule originel de la station.

Façade de l’édicule originel de la station
(Source5)

L'édicule originel vu du nord-ouest.

L’édicule originel vu du nord-ouest
(Source9)

Intérieur de l'édicule originel.

Intérieur de l’édicule originel
(Source10)

Façade du deuxième édicule construit en 1999-2000. Arrière du deuxième édicule construit en 1999-2000.

Extérieur du deuxième édicule, construit en 1999-2000

Intérieur du deuxième édicule construit en 1999-2000.

Intérieur du deuxième édicule

Dans le cadre de la réfection de 1999-2000, la billetterie de la station a été déplacée au niveau du transept, entassée dans l'espace exigu entre le pied des escaliers mécaniques et la passerelle. Au fil des années, différentes mesures furent essayées afin d'améliorer la fluidité de la circulation, dont des tourniquets décalés et un portillon contrôlé à distance, mais sans grand effet.

Dans le cadre de la réfection de 1999-2000, la billetterie de la station a été déplacée au niveau du transept, entassée dans l’espace exigu entre le pied des escaliers mécaniques et la passerelle. Au fil des années, différentes mesures furent essayées afin d’améliorer la fluidité de la circulation, dont des tourniquets décalés et un portillon contrôlé à distance, mais sans grand effet.

Infographie présentant les plans du nouvel édicule et accès.

Infographie présentant les plans du nouvel édicule et accès
(Source5)

Vue aérienne de l'édicule 2020-2022 en chantier.

Vue aérienne de l’édicule 2020-2022 en chantier
(Source5)

Une armature métallique installée sous la voûte de la nef durant la construction du nouvel accès. L'armature a finalement été recouverte de béton afin de renforcer la voûte pour porter la nouvelle passerelle entre les blocs d'accès.

Une armature métallique installée sous la voûte de la nef durant la construction du nouvel accès. L’armature a finalement été recouverte de béton afin de renforcer la voûte pour porter la nouvelle passerelle entre les blocs d’accès.11
(Source5)

  • Le programme artistique d’œuvres sur des sujets historiques proposé par le premier directeur artistique du métro, Robert LaPalme, et jamais complété, prévoyait que cette station accueillerait une œuvre « consacrée à l’évocation de personnages du théâtre ».12 Une œuvre sur le thème du théâtre a également été considérée pour la station Sherbrooke.13
  • L’une des 32 bandes verticales sculpturales de Charles Daudelin a disparu en 2019 durant les travaux de rénovation. (Fâcheusement, il s’agissait de la sculpture située à côté du cartel décrivant l’œuvre.) L’affaire est demeurée mystérieuse jusqu’au début de 2024, lorsqu’un récupérateur de métal a contacté le fils de l’artiste pour rapporter qu’il l’avait. Selon lui, il avait trouvé la sculpture dans une benne à rebuts de construction près du chantier, puis l’a retenue plutôt que la recycler, car il se doutait qu’elle pouvait avoir une valeur supérieure à celle de son métal. Or il ignorait de quoi il s’agissait jusqu’à ce que la situation ait été rapportée dans les journaux. Par la suite, la sculpture a été remise à la STM.14, 15

Renseignements généraux

Plan des quais

Les voitures de métro les plus pratiques pour descendre à cette station

Plan des quais - station Mont-Royal

Alentours de la station

Mont-Royal - Alentours de la station

Adresse de l’accès

Arrondissement du Plateau-Mont-Royal
470, avenue du Mont-Royal, entre les rues Berri et Rivard

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Plan de quartier de la STM (PDF)

Lien vers le site officiel

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Dernière mise à jour : 2026-08-23

Références
  1. Corriveau, Jeanne. (2022, 20 juillet). Le nouvel édicule de la station Mont-Royal inauguré.. Le Devoir. ↩
  2. STM. (2022, 21 juillet). Ouverture du nouvel édicule universellement accessible de la station Mont-Royal. [Technical sheet for press release.] ↩
  3. Source de l’image : Guilhem Vellut, Wikimedia Commons. Utilisé en vertu de la licence Creative Commons Attribution 2.0 Générique. ↩
  4. Source : Archives de la Ville de Montréal, VM097-Y-02-D005A-019-06. Utilisé en vertu de la licence Creative Commons BY-NC-SA 2.5 CA. ↩
  5. © Archives de la STM. ↩ ↩ ↩ ↩ ↩ ↩
  6. Source : Archives de la Ville de Montréal, VM94-M198-002. Utilisé en vertu de la licence Creative Commons BY-NC-SA 2.5 CA. ↩
  7. Station Mont-Royal. (s.d.) Réal Paul Architecte. ↩
  8. Source : Archives de la Ville de Montréal, VM94-M199-003. Utilisé en vertu de la licence Creative Commons BY-NC-SA 2.5 CA. ↩
  9. Source : Archives de la Ville de Montréal, VM94-M199-003. Utilisé en vertu de la licence Creative Commons BY-NC-SA 2.5 CA. ↩
  10. Source : Archives de la Ville de Montréal, VM097-Y-02-D005A-019-20. Utilisé en vertu de la licence Creative Commons BY-NC-SA 2.5 CA. ↩
  11. STM Info. (2019, 4 avril.) La station Mont-Royal : tout un chantier! Métro. ↩
  12. Une fois décoré, le métro sera un livre d'images sur Montréal. (1968, 25 février). Le Petit Journal, p. 7. Source : Bibliothèque et Archives nationales du Québec. ↩
  13. Gagnon, Lysiane. (1967, 25 mars.) On va décorer notre métro. La Presse, supplément 1, pp. 4-9. Source : Bibliothèque et Archives nationales du Québec. ↩
  14. Teisceira-Lessard, Philippe. (2023, 19 décembre). Station Mont-Royal : Une œuvre d’art du métro disparaît sans laisser de trace. La Presse. ↩
  15. Teisceira-Lessard, Philippe. (2024, 12 juillet). Station Mont-Royal: La sculpture de Daudelin récupérée. La Presse. ↩