Station Champ-de-Mars - Grand plan

Ligne 2 orange CHAMP-DE-MARS

Architectes

Architectes

Adalbert Niklewicz (Ville de Montréal)
Élargissement de l'édicule (2014) : Patrice Monfette1

Mise en service

Mise en service

14 octobre 1966

Art et architecture

Panorama de l'intérieur de l'édicule; la verrière de Marcelle Ferron occupe les murs à l’est, au sud et à l’ouest. Le toit de l'édicule, incliné pour mieux recevoir le soleil, repose sur une charpente de poutres de béton appuyée aux quatre coins par de grandes colonnes ovales.

L’édicule de cette station jouit d’une verrière glorieuse qui admet la lumière de trois côtés en la teintant de couleurs vives. La verrière, installée en 1968 grâce au mécénat du gouvernement du Québec, est l’œuvre de la grande artiste automatiste Marcelle Ferron.

Une section de la verrière de Marcelle Ferron, sur la façade sud de l'édicule. La place des Montréalaises et l’hôtel de ville sont visibles à l’extérieur. Une section de la verrière de Marcelle Ferron, sur la façade ouest de l'édicule, en face du parapet de la billetterie et du volume au-dessus des quais. On remarque d'ailleurs le plafond insolite avec des versants qui montent vers les côtés depuis un faîte central surbaissé.
Vue vers la surface à partir des quais. On y voit la lumière colorée que fait jaillir la verrière de Marcelle Ferron sur les quais et les voies. La nef peu profonde se poursuit vers l’est sous l’étage de la billetterie. On note les colonnes de section ovale, effilées vers le bas, qui soutiennent les coins du côté ouest du toit en s’appuyant sur les quais. La verrière de Marcelle Ferron fait baigner un train dans la lumière colorée qu'elle admet à travers le volume de la station. Vue extérieure de l'entrée de la station et sa façade est la nuit, alors que la verrière de Marcelle Ferron est illuminée de l'intérieur. (Cette image a été prise avant le déplacement du local commercial à l’intérieur de l’édicule et avant la suppression du tunnel piétonnier vers le Vieux-Montréal et sa passerelle, à gauche.)

Le toit de l’édicule est incliné en haut vers le sud pour mieux recevoir la lumière du soleil, et les formes abstraites vives de la verrière, réalisée par la technique de vitrail antique, font jaillir de la lumière brillamment colorée à travers l’édicule. De plus, comme il s’agit de la seule station du réseau initial dont les quais bénéficient d’un éclairage naturel, des éclats spectaculaires multicolores pénètrent jusqu’aux quais, au plus grand plaisir des passagers dans les trains qui passent. L’effet est magique non seulement le jour, mais aussi, vu de l’extérieur, la nuit.

La verrière de Marcelle Ferron sur le coin sud-est de l'édicule, dont une partie au-dessus de l'entrée principale. Des travaux de rénovation en 2014 ont révélé une partie de l'œuvre à cet en droit, en déplaçant un local commercial qui l'avait jusqu'alors bloquée. La verrière de Marcelle Ferron sur les murs sud et ouest de l’édicule. On la voit depuis le niveau supérieur de la billetterie à l’intérieur de la zone contrôlée. La gaine d’ascenseur vers le quai Montmorency se trouve à gauche. À droite, le niveau inférieur de la billetterie donne sur la nef et donne accès aux escaliers vers les quais.

Cette œuvre revêt également une grande importance historique; en effet, il s’agit de la seule œuvre d’art abstrait commanditée pour et installée dans le réseau initial du métro, à l’encontre de la politique originale qui régissait à l’origine les choix d’œuvres d’art pour le métro et qui préconisait des œuvres représentationnelles aux thèmes didactiques. Sa création et son installation témoignent de la révolution artistique et culturelle qui bouleversait le Québec au moment de sa création. C’est sans contredit l’œuvre d’art la plus splendide du réseau, incontournable pour tout visiteur au métro.

Vue extérieure de l'édicule depuis le sud-ouest. La façade sud de l’édicule avec la verrière de Marcelle Ferron, vue depuis la place des Montréalaises. La façade est de l’édicule contient l’entrée principale, qui donne sur une petite place désormais englobée par la place des Montréalaises. Le toit en béton incliné de l’édicule, soutenu par deux grandes poutres, se projette au-dessus de l’entrée.
Le rez-de-chaussée de l’édicule près de l’entrée principale. On fait face à la ligne de perception et la loge de l’agent de station. De part et d’autre des tourniquets se dressent les charpentes noires des gaines d’ascenseur. La verrière de Marcelle Ferron est visible au-delà des tourniquets, sur les murs sud et ouest. Vue du niveau inférieur de la billetterie, qui donne sur les quais. Un large et court escalier le rejoint à partir du niveau de la rue. Le niveau inférieur de la billetterie occupe l’extrémité ouest de celle-ci. Le large escalier à droite descend pour le rejoindre à partir des tourniquets; le parapet à gauche donne sur les quais. Les extrémités de ce niveau inférieur débouchent sur les escaliers vers les quais. Dans cette image, on regarde vers le mur de béton du côté nord de l’édicule, et vers les escaliers desservant le quai Côte-Vertu.

Quant à l’intérieur de l’édicule, il contient la salle de contrôle, aménagée sur deux niveaux; la ligne de perception et les têtes des ascenseurs sont situées au rez-de-chaussée, devant un large escalier qui descend vers un niveau en contrebas qui surplombe les voies et mène aux escaliers vers les quais. Le toit incliné est appuyé aux quatre coins par de grandes colonnes de forme ovale, qui descendent jusqu’aux quais.

L’extrémité est de la nef présente le carrelage de couleur crème et bleu-vert aux murs et au sol de la station. Les sièges des quais, en fibre de verre couleur crème, situés dans une alcôve au carrelage bleu-vert. Les escaliers principaux entre la billetterie et les quais traversent le volume ouvert du côté ouest de l’édicule, qui admet de la lumière colorée vers les quais. Les escaliers passent derrière les grandes colonnes qui appuient le toit ainsi que derrière une section du mur du quai avant de déboucher sur le quai. Ici on regarde vers l’est à partir du quai Côte-Vertu.
L’escalier du côté est vers le quai Montmorency a été considérablement rétréci pour accommoder l’implantation de l’ascenseur. Le pied de l’ascenseur et de l’escalier du côté est sur le quai Côte-Vertu. Pour une raison inconnue, alors que les escaliers du côté est de chaque quai ont été rétrécis pour faire place aux gaines d’ascenseur, celui du quai Côte-Vertu a été réduit à seulement deux tiers de la largeur finale de son homologue. Le pied de l’escalier est et de l’ascenseur du quai Montmorency, vus à travers les voies. On remarque le pied effilé de l’une des colonnes de soutien du toit, qui descend à travers le plancher de la billetterie pour prendre appui sur le quai.

La nef est peu profonde et construite à ciel ouvert. Son plafond présente une forme insolite, avec des versants inclinés en haut vers l’extérieur à partir d’une sorte de faîte central surbaissé. Deux escaliers desservent chaque quai; les escaliers à l’ouest longent le volume au-delà du parapet du niveau de la billetterie et offrent des vues du vitrail, tandis que les escaliers à l’est ont été considérablement rétrécis pour faire place aux ascenseurs.

Les murs de la station sont revêtus de carreaux bleu-vert foncé et crème, disposés dans un motif aléatoire dans l’édicule et la partie centrale de la nef, ainsi que sur les planchers, et divisés en sections aux extrémités des quais. Ces coloris offrent une surface relativement neutre pour recevoir la lumière colorée du vitrail.

L’espace de l’édicule entre l’entrée principale (droite) et la barrière de perception (gauche), en regardant vers le nord. Le mur nord de l’édicule est principalement en béton découvert avec une claire-voie de verre uni. Les portes au centre mènent vers l’annexe construite en 2014 et le lien souterrain vers le CHUM. La façade nord de l’édicule avec l’annexe construite en 2014, qui offre un second accès à partir de l’ouest.
L'intérieur de l'annexe rajoutée à l'édicule en 2014. Les portes au centre mènent à la salle de contrôle. Le lien de la ville souterraine vers le CHUM est à gauche avec l’ascenseur qui y donne accès, et la sortie vers l'ouest de la station est à droite. La sculpture Un solide de Jacques Bilodeau se trouve au centre droit. La sculpture Un solide, œuvre de Jacques Bilodeau, dans le coin sud-ouest de l'annexe de l'édicule.

Lors de la construction du mégahôpital du Centre hospitalier de l’Université de Montréal (CHUM) aux abords de la station, celle-ci a subi des modifications afin de créer un lien vers l’hôpital par la ville souterraine. L’édicule fut élargi vers le nord, avec l’ajout d’une annexe dotée d’une entrée du côté ouest de la station (la seule entrée originelle étant vers l’est) et donnant accès au passage souterrain vers le CHUM et son centre de recherche.

L’élargissement a apporté une nouvelle œuvre d’art grâce à la politique du 1 %. La sculpture, Un solide de Jacques Bilodeau, est un grand assemblage de panneaux obliques de laiton hautement polis. Ceux-ci captent et diffusent la lumière du jour, rendant ainsi hommage à l’œuvre de Marcelle Ferron. La sculpture est installée dans le coin sud-ouest de l’élargissement.

Accessibilité

Cette station est pourvue d’ascenseurs pour l’accessibilité aux personnes en fauteuil roulant. Deux ascenseurs relient la salle de contrôle, située au rez-de-chaussée, et les quais. Dans l’élargissement, un troisième ascenseur assure l’accès au tunnel vers le CHUM. Les ascenseurs ont été mis en service le 8 décembre 2014.

Historique et faits divers

Achalandage

Achalandage

3 511 815 départs en 2023
25e station en achalandage

Longueur d'interstations

Longueur d’interstations

Vers Place-d’Armes : 370,60 mètres
Vers Berri-UQAM : 720,50 mètres

Origine du nom

Le Champ-de-Mars.2 Le nom du Champ-de-Mars rappelle son utilisation originelle de terrain de manœuvres militaires. Ce terme, du latin campus Martius, fait référence à Mars, dieu romain de la guerre; il désignait à l’origine un certain espace vert dédié à ce dieu à Rome. Au Moyen-Âge il a pris le sens d’un espace prévu pour les exercices ou assemblées des soldats.

Le premier champ de Mars à cet endroit remonte aux années 1740. Suite à la démolition au début du XIXe siècle des fortifications de Montréal, qui le longeaient, et de la construction de l’hôtel de ville et de l’ancien palais de justice (aujourd’hui édifice Lucien-Saulnier), le terrain fut élargi et aménagé. Il servait également de parc public et de place de marché.

Transformé en stationnement aux années 1920, le parc fut restauré en 1992 dans le cadre du 350e anniversaire de la ville. Les fondations des fortifications ont été redécouvertes à cette époque; elles ont été mises en valeur et intégrées au parc.

Orthographe erronée occasionnelle : Champs-de-Mars.



Parade militaire au Champ-de-Mars en 1866.

Parade militaire au Champ-de-Mars en 1866
(Source3)

Le Champ-de-Mars et les fondations des fortifications aujourd'hui.

Le Champ-de-Mars et les fondations des fortifications aujourd’hui
(Source4)

Faits divers

  • Le groupe Héritage Montréal a décerné un Prix Orange à la STCUM pour son travail de restauration sur les vitraux de Marcelle Ferron à cette station. Le maître verrier Aurèle E. Johnson a restauré les vitraux dans le cadre du programme Réno-Métro en 1999 et a utilisé de nouvelles techniques pour les protéger contre le vandalisme et la détérioration soufferts jusqu’à cette date.
Esquisse architecturale de l'extérieur de l'édicule.

Esquisse architecturale de l’extérieur de l’édicule.
(Source5)

Esquisse architecturale du parapet au-dessus des quais

Esquisse architecturale du parapet au-dessus des quais
(Source6)

Le toit de l’édicule et ses colonnes en chantier.

Le toit de l’édicule et ses colonnes en chantier
(Source7)

L'intérieur de l’édicule durant la construction, juillet 1966

L’intérieur de l’édicule durant la construction, juillet 1966
(Source8)

Panorama du rez-de-chaussée en 2002, avant l'installation des ascenseurs et les modifications connexes en 2014. La loge et les tourniquets étaient alors situés au niveau inférieur de la billetterie; le niveau supérieur a été prolongé vers l’ouest afin d’accommoder les ascenseurs et les tourniquets au niveau de la rue.

Panorama du rez-de-chaussée en 2002, avant l’installation des ascenseurs et les modifications connexes en 2014. La loge et les tourniquets étaient alors situés au niveau inférieur de la billetterie; le niveau supérieur a été prolongé vers l’ouest afin d’accommoder les ascenseurs et les tourniquets au niveau de la rue.

  • Près de cette station, un tunnel passait autrefois sous les bretelles de l’autoroute Ville-Marie afin d’offrir un accès protégé au Champ-de-Mars, à l’hôtel de ville, à la rue Saint-Antoine et au Vieux-Montréal. On y accédait par une passerelle qui enjambait l’autoroute à côté de la station pour rejoindre un édicule. Les trois édicules à l’extrémité sud affichaient le logo du métro et à certaines époques étaient présentés comme des accès du métro sur les plans, même si le tunnel n’était pas exploité par la STM ou relié directement à la station. En 2013 le tunnel a reçu une murale créée par Philippe Allard. Sous le titre Printemps, l’œuvre était un hommage à Marcelle Ferron. L’entrée nord arborait une deuxième murale par l’artiste Cease, sous le titre Caballo Asado; les deux murales étaient coordonnées par l’organisme MU. Le tunnel fut démoli en 2020 dans le cadre du chantier pour recouvrir l’autoroute et créer la place des Montréalaises.
  • En 2011, l’éditeur de guides de voyage BootsnAll a classé cette station no. 1 sur sa liste des 15 plus belles stations de métro au monde, grâce aux vitraux de Marcelle Ferron.9, 10
Plan de quartier de la STM présentant le tunnel Champ-de-Mars et ses entrées.

Plan de quartier de la STM présentant le tunnel Champ-de-Mars et ses entrées.
(Source11)

Une passerelle à travers l'autoroute reliait l'édicule de la station (droite) au tunnel Champ-de-Mars.

Une passerelle à travers l’autoroute reliait l’édicule de la station (droite) au tunnel Champ-de-Mars.

Panorama du tunnel Champ-de-Mars, vu depuis le sud. L’édicule de la station est au fond au centre; devant lui, l’entrée nord du tunnel est au bout de la passerelle qui enjambe l’autoroute près de l’édicule de la station. Les deux petites sorties du côté nord de la rue Saint-Antoine se voient à gauche et à droite, parmi les bretelles de sortie de l’autoroute. La sortie principale dans le Champ-de-Mars est derrière le photographe.

Panorama du tunnel Champ-de-Mars, vu depuis le sud. L’édicule de la station est au fond au centre; devant lui, l’entrée nord du tunnel est au bout de la passerelle qui enjambe l’autoroute près de l’édicule de la station. Les deux petites sorties du côté nord de la rue Saint-Antoine se voient à gauche et à droite, parmi les bretelles de sortie de l’autoroute. La sortie principale dans le Champ-de-Mars est derrière le photographe.
(Source12)

L’édicule principal du tunnel, situé à même le Champ-de-Mars immédiatement au nord de l'hôtel de ville.

L’édicule principal du tunnel, situé à même le Champ-de-Mars immédiatement au nord de l’hôtel de ville
(Source13)

L'édicule principal du tunnel dans le Champ-de-Mars, suite à des modifications qui ont apparemment accompagné la restauration du parc en 1992.

L’édicule principal du tunnel dans le Champ-de-Mars, suite à des modifications qui ont apparemment accompagné la restauration du parc en 1992.
(Source14)

L'édicule du tunnel Champ-de-Mars situé au nord-ouest du carrefour des rues Saint-Antoine et Gosford; l'accès du nord-est du carrefour est visible en arrière-plan.

L’édicule du tunnel Champ-de-Mars situé au nord-ouest du carrefour des rues Saint-Antoine et Gosford; l’accès du nord-est du carrefour est visible en arrière-plan.
(Source15)

Vue des entrées du côté nord de la rue Saint-Antoine. On y voit le passage du tunnel sous les bretelles de l'autoroute. L’entrée nord-est est à gauche.

Vue des entrées du côté nord de la rue Saint-Antoine. On y voit le passage du tunnel sous les bretelles de l’autoroute. L’entrée nord-est est à gauche.
(Source16)

Vue intérieure du tunnel Champ-de-Mars, avec la murale Printemps, œuvre de Philippe Allard de MU Art.

Vue intérieure du tunnel Champ-de-Mars, avec la murale Printemps, œuvre de Philippe Allard de MU Art.
(Source17)

La murale Caballo Asado, œuvre de Cease de MU Art, dans l’entrée nord du tunnel Champ-de-Mars.

La murale Caballo Asado, œuvre de Cease de MU Art, dans l’entrée nord du tunnel Champ-de-Mars

Renseignements généraux

Plan des quais

Les voitures de métro les plus pratiques pour descendre à cette station

Plan des quais - station Champ-de-Mars

Alentours de la station

Champ-de-Mars - Alentours de la station

Dernière mise à jour : 2026-08-05

Références
  1. Chaloux, Christian. (2012, 16 août.) La station Champ-de-Mars plus accessible. Portail Constructo. ↩
  2. Fiche descriptive : Le Champ-de-Mars. Commission de toponymie du Québec. ↩
  3. Notman, William. (1866). Discours de bienvenue adressé aux volontaires de retour des raids des Fenians, Champ-de-Mars, Montréal, 1866. Négatif à la gélatine argentique sur film. Musée McCord-Stewart, Montréal. ↩
  4. Source de l’image : Jeangagnon, Wikimedia Commons. Utilisé en vertu de la licence Creative Commons BY-SA 3.0 non transposé. ↩
  5. Source : Archives de la Ville de Montréal, VM94-M030-032. Utilisé en vertu de la licence Creative Commons BY-NC-SA 2.5 CA. ↩
  6. Source : Archives de la Ville de Montréal, VM94-M030-018. Utilisé en vertu de la licence Creative Commons BY-NC-SA 2.5 CA. ↩
  7. Source : Archives de la Ville de Montréal, VM097-Y-02-D005A-009-01. Utilisé en vertu de la licence Creative Commons BY-NC-SA 2.5 CA. ↩
  8. Source : Archives de la Ville de Montréal, VM94-M184-001. Utilisé en vertu de la licence Creative Commons BY-NC-SA 2.5 CA. ↩
  9. Bohrer, Isabel Eva. (2011). 15 of the most beautiful subway stops in the world. BootsnAll. ↩
  10. Bouthillier, Christine. (2011, 12 décembre). Champ-de-Mars : la plus belle station au monde. 24 Heures, p. 3. ↩
  11. Source de l’image : Plan de quartier, station Champ-de-Mars. © 2012 STM. ↩
  12. Composé des images des Archives de la Ville de Montréal nos. VM097-Y-02-D003A-406, VM097-Y-02-D003A-408 et VM097-Y-02-D003A-416. Utilisé en vertu de la license Creative Commons BY-NC-SA 2.5 CA. ↩
  13. Source : Archives de la Ville de Montréal, VM097-Y-02-D003A-403. Utilisé en vertu de la licence Creative Commons BY-NC-SA 2.5 CA. ↩
  14. Source de l'image : Google Street View, avril 2014. ↩
  15. Source de l'image : Google Street View, juin 2009. ↩
  16. Source : Archives de la Ville de Montréal, VM097-Y-02-D003A-441. Utilisé en vertu de la licence Creative Commons BY-NC-SA 2.5 CA. ↩
  17. Source de l’image : Jeangagnon, Wikimedia Commons. Utilisé en vertu de la licence Creative Commons BY-SA 3.0 non transposé. ↩