Station Place-des-Arts - Grand plan

Ligne 1 verte PLACE-DES-ARTS

Architectes

Architectes

Jacques David, Peter Barott et Pierre Boulva1

Mise en service

Mise en service

14 octobre 1966

Art et architecture

Le grand volume au centre des quais, près des escaliers menant à la salle de contrôle est. Ce volume imposant est délimité et surplombé par le parapet de la billetterie est (droite) et par une passerelle transversale (gauche). De hauts murs-écran plats (centre) séparent les escaliers du volume, et une suite de piliers carrés blancs le long de chaque quai appuie le toit en rythmant l’espace.

Cette station attrayante est construite dans un grand volume, creusé à ciel ouvert, près du complexe culturel de la Place des Arts, avec une architecture chic qui sied à la vocation culturelle du quartier.

Le mur en zigzag du quai Angrignon, surplombé par l’une des passerelles jumelées. Les bancs de la station, vus ici le long de l'un des zigzags du mur de l'un des quais, sont revêtus de carrelage bleu saphir. Les finitions principales de la station: des briques glacées tachetées de différents tons de bleu gris clair et foncé, avec de petits carreaux blancs.

Les murs au centre des quais sont remarquables; agencés en zigzag, ils contrastent avec les formes rectilignes favorisées durant la période du réseau initial. La plupart des murs sont recouverts de briques d’un bleu gris clair, plus ou moins densément tachetés de bleu foncé. Les différents degrés de clarté sont disposés pour former un motif irrégulier qui rappelle celui de la station Atwater, œuvre des mêmes architectes. Les carreaux au sol sont généralement d’un ton de bleu coordonné aux murs. Les piliers et garde-corps sont revêtus de petits carreaux d’un blanc rutilant, tandis que les grilles qui délimitent les zones de contrôle et les rebords des passerelles sont peintes d’un pourpre contrastant.

Les passerelles au-dessus des quais, reliant les salles de contrôle est et ouest, en regardant vers l'est. Les passerelles jumelées sont séparées par une longue percée visuelle donnant sur les quais et reliées par deux passerelles transversales. Différentes expositions sont présentées sur les zigzags des murs. L'une des deux passerelles reliant les salles de contrôle est et ouest. Dans cette vue vers l'ouest, on voit la suspension de cette passerelle sur les pointes des zigzags.
Panorama 360° des passerelles reliant les salles de contrôle est (droite) et ouest (gauche), pris à partir de l'une des deux passerelles transversales. Les passerelles donnent sur les quais et les voies. L’interaction de l’éclairage avec les zigzags des murs et les poutres transversales au plafond projette des jeux intéressants de lumière et d’ombre sur les murs.

Comme sa voisine plus achalandée, McGill, la station possède deux salles de contrôle à ses deux extrémités, reliées par deux passerelles hors de la zone contrôlée. Celles-ci sont soutenues discrètement par une charpente reliée à la pointe de chaque zigzag, de sorte qu’elles semblent flotter au-dessus des quais. Quant au plafond, ses poutres transversales créent des caissons dans lesquels sont dissimulés les éléments d’éclairage. L’interface entre les caissons et les zigzags crée des jeux intéressants de lumière et d’ombre sur les murs.

Le corridor reliant les entrées De Bleury Nord (gauche) et De Bleury Sud (droite) à la salle de contrôle ouest.

La nef de la station s’élargit aux deux extrémités pour accueillir les salles de contrôle. La salle de contrôle ouest, plus petite, est reliée par un corridor aux deux sorties De Bleury.

La salle de contrôle ouest. À gauche et à droite, des corridors mènent vers les passerelles au-dessus des quais; celles-ci sont en dehors de la zone contrôlée. L’arrière de la salle de contrôle ouest ouvre sur le pied de l’ascenseur vers le rez-de-chaussée dans l’accès De Bleury Nord.
La salle de contrôle ouest, vue depuis le coin nord-ouest. À gauche, une rampe mène vers l'une des passerelles vers la salle de contrôle est et ses raccords de la ville souterraine. La passerelle rejoint également les ascenseurs vers les quais, dont l’un est visible au fond. Le large escalier reliant le quai Honoré-Beaugrand à la billetterie ouest.

Cette salle de contrôle ne donne pas sur les quais, bien que les passerelles juste au-delà de celle-ci offrent des perspectives sur le volume généreux au-dessus des quais. D’amples escaliers relient la zone contrôlée aux extrémités élargies des quais.

Le volume au-dessus de l'extrémité ouest des quais est circonscrit par la passerelle qui le surplombe. Les quais s’élargissent beaucoup pour rejoindre les escaliers vers la billetterie ouest. La mosaïque de Mosaika Art & Design se trouve au-dessus des voies. Vue depuis le quai Angrignon vers l’extrémité ouest de la nef et les escaliers vers la salle de contrôle ouest. À centre gauche, l’ascenseur vers les passerelles et le niveau des billetteries.

La partie ouest de la station accueille également les ascenseurs. L’escalier à partir de la sortie De Bleury Nord s’ouvre sur l’arrière de la salle de contrôle. Quant aux ascenseurs vers les quais, on y accède par les passerelles un peu plus loin. Comme ils se trouvent à l’extérieur de la zone contrôlée de la salle de contrôle, ils possèdent chacun leur propre barrière de perception.

Le volume ouest de la nef vu depuis la passerelle. Cette extrémité des passerelles donne accès aux ascenseurs vers les quais, dont chacun est pourvu de sa propre barrière de perception (droite). La barrière de perception menant à l’ascenseur vers le quai Angrignon, au niveau des passerelles. Les ascenseurs vers les quais sont implantés dans de petites alcôves à côté des passerelles; on y accède par des barrières de perception indépendantes. La gaine d’ascenseur entre le quai Angrignon et la passerelle, revêtue de verre et visible du quai. Comme son homologue, elle est partiellement intégrée à l’un des zigzags des murs.

La salle de contrôle à l’est de la station se situe dans un long, vaste hall qui la relie aux sorties UQAM et Jeanne-Mance ainsi qu’à l’accès souterrain vers la Place des Arts.

Panorama du hall principal de la station, donnant accès à la salle de contrôle est (à gauche). À l'extrême gauche et centre gauche, les portes-tourniquet des escaliers permettant la sortie seulement des quais. Le corridor vers la sortie UQAM est à gauche de la verrière de Frédéric Back, et celui vers le complexe Place des Arts est à sa droite.
La salle de contrôle est. À gauche, le hall; au centre, l'escalier vers la sortie Jeanne-Mance. L'une des passerelles vers la salle de contrôle ouest se trouve à droite.

Le parapet de la zone contrôlée est, les murs-écran à côté des escaliers vers les quais, et les passerelles entourent et définissent un grand volume impressionnant sur deux étages au-dessus des quais. Les parapets anguleux lui donnent un périmètre généralement hexagonal, créant une forme de bassin, voire d’amphithéâtre; dans ce décor, le va-et-vient des passagers et des trains en contrebas assume quasiment un air de spectacle, de ballet.

Vue donnant sur le grand volume au centre des quais, à partir de l'une des passerelles reliant les deux salles de contrôle. En haut à droite, la salle de contrôle est. Les escaliers entre le quai Honoré-Beaugrand et la salle de contrôle est, séparés du volume par un mur-écran. Le grand volume au centre des quais, à partir de la salle de contrôle est. Les zigzags des murs des quais se voient en haut et en bas des passerelles reliant les deux salles de contrôle.

Comme à McGill, en plus des tourniquets normaux, chaque quai est relié à ce hall par un escalier offrant une sortie à sens unique. Ces sorties sont dotées de portes-tourniquet à pleine hauteur, les seules situées à l’intérieur d’une station de métro.

Le fond des escaliers menant aux portes-tourniquet permettant la sortie seulement, dans la section est du quai Honoré-Beaugrand. L'accès équivalent à partir de l'autre quai se voit à travers les voies. Les portes-tourniquet de sortie à sens unique vers le hall de la station.

Le mur est de ce hall abrite l’œuvre d’art principale de la station, une splendide murale lumineuse de verre peint et de fer, qui est signée par Frédéric Back. Intitulée L’histoire de la musique à Montréal, elle trace cette histoire depuis l’époque précoloniale, puis le premier concert européen sur l’île en 1535, jusqu’au jazz et à la musique populaire et expérimentale des années 1960. Il y figure aussi plusieurs des grands noms de la musique québécoise, tels que Calixa Lavallée et Dame Emma Albani. L’œuvre, parrainée par l’ancienne chaîne de supermarchés Steinberg, était la première œuvre d’art à être installée dans le métro après sa construction.

L'histoire de la musique à Montréal, verrière de Frédéric Back, sur le mur est du grand hall de la station.
Vue oblique de L'histoire de la musique à Montréal de Frédéric Back, mettant en évidence l'armature de fer devant la surface vitrée. Détail de L'histoire de la musique à Montréal de Frédéric Back, avec la figure d'un flûtiste et d'une luthiste. Détail de L'histoire de la musique à Montréal de Frédéric Back, avec la figure de Dame Emma Albani ainsi que plusieurs musiciens du début du XXe siècle.

Plus récemment, en 2005, un projet de construction a ajouté des locaux techniques au-dessus du portail du tunnel en direction Angrignon. L’aménagement est dissimulé par une murale décorative haute en couleurs, œuvre de la mosaïste Saskia Siebrand de la compagnie Mosaika Art & Design.

La mosaïque hautement colorée de Saskia Siebrand de Mosaika Art & Design, située au-dessus des voies à l'extrémité ouest de la station. L'édicule Jeanne-Mance, conçu en continuité avec le style du Musée d'art contemporain avoisinant. Intérieur de l'édicule Jeanne-Mance.

À l’origine, chacune des quatre entrées de la station était coiffée par un édicule temporaire en prévision de la cession des droits aériens. Or tous les édicules temporaires ont subsisté pendant plus de 25 ans. La sortie Jeanne-Mance, la seule qui se trouve sur le campus même de la Place des Arts, a été reconstruite en 1992 lors de la construction du Musée d’art contemporain, et répète le style de ce bâtiment. Alors que cet édicule a été le premier à être remplacé, il demeure toujours le seul édicule indépendant de la station.

L'accès UQAM, intégré au rez-de-chaussée du pavillon Président-Kennedy du campus des sciences de l'UQAM. L'intérieur de l'accès UQAM de la station. L'accès intérieur au pavillon Président-Kennedy de l'UQAM se voit au centre gauche, derrière la grille.
La courbe du corridor reliant l'accès UQAM (à gauche) à la salle de contrôle est.

En 1998, l’entrée le plus à l’est de la station a été incorporée à son tour au rez-de-chaussée d’un nouvel édifice du campus des sciences de l’UQAM. Cette entrée offre également l’accès intérieur à ce pavillon et aux autres qui y sont raccordés.

Vue externe de l'entrée De Bleury Sud, intégrée au rez-de-chaussée d'une tour de condominiums. L'intérieur exigu de l'entrée De Bleury Sud.

Les deux accès de la rue De Bleury ont maintenu leur édicule temporaire pendant beaucoup plus longtemps. Le minuscule édicule De Bleury Sud a été démoli en 2007 pour faire place à une tour de condominiums, dont le rez-de-chaussée abrite maintenant l’accès au métro.

Extérieur de l’entrée De Bleury Nord, au rez-de-chaussée d’une tour résidentielle. L’accès De Bleury Sud est aussi visible à gauche. Grand plan du mur-rideau vitré de l’accès De Bleury Nord, sous la saillie de l’immeuble. On note l’enseigne insolite du métro en forme de cube.

Pour sa part, le dernier survivant, l’édicule De Bleury Nord, a été fermé et démoli en 2019 pour faire place, lui aussi, à une tour résidentielle. Rouverte en 2024, l’entrée occupe désormais un espace de deux étages de haut, revêtu en brique blanche et bleue. Elle accueille l’ascenseur vers le rez-de-chaussée, de même que la dernière œuvre d’art de la station : une grande murale en aluminium, arborant des formes géométriques en tons éclatants de mauve, bleu et rouge. Cette œuvre, signée Dominique Pétrin et portant le titre La réconciliation, se veut un hommage aux idéaux humanistes à l’inspiration d’Expo 67.

Panorama de l’intérieur de l’accès De Bleury Nord. Les escaliers vers la station sont à centre-gauche; l’ascenseur est à gauche, près des portes. Les murs sont revêtus de briques blanches et bleues. Le mur de verre et aluminium à droite renferme un local technique. La murale La réconciliation de Dominique Pétrin, centre, orne le mur ouest, à la tête des escaliers. La murale La réconciliation de Dominique Pétrin, dans l’accès De Bleury Nord.

 Accessibilité

Cette station est pourvue d’ascenseurs pour l’accessibilité aux personnes en fauteuil roulant. On a profité de la construction d’un édifice au-dessus de l’entrée De Bleury Nord pour effectuer sa mise en accessibilité en ajoutant un ascenseur entre cette entrée et le niveau de la billetterie. Ensuite, deux ascenseurs relient les passerelles aux quais.

À cause de la géométrie de la station, chacun des ascenseurs vers les quais possède sa propre barrière de perception au niveau des passerelles. Ainsi, on ne peut pas changer de quai à l’aide des ascenseurs à l’intérieur de la zone contrôlée.

La construction a été entamée le 11 mars 2019; l’ascenseur entre la surface et le niveau de la billetterie est ouvert le 16 juin 2022 et ceux vers les quais le 22 juillet 2022.

Le lien souterrain avec la Place des Arts est également accessible, grâce à une rampe. Ainsi, le complexe Place des Arts représente une autre entrée accessible au métro. La construction de la rampe a été annoncée en janvier 2020,2 les travaux ont débuté en juin 2021 et la rampe fut mise en service en août 2022, bien que le chantier se poursuivît jusqu’en 2023. Pour sa part, aucun plan pour la mise en accessibilité du lien vers le pavillon de l’UQAM n’a été annoncé à ce jour.

Historique et faits divers

Achalandage

Achalandage

5 745 131 départs en 2025

8e station en achalandage

Longueur d'interstations

Longueur d’interstations

Vers McGill : 345,69 mètres
Vers Saint-Laurent : 354,38 mètres

Origine du nom

Place des Arts. La construction d’un complexe culturel important à Montréal avait déjà cheminé pendant plusieurs années avant que la Corporation Sir George-Étienne-Cartier fut créée pour gérer sa réalisation; le projet portait le nom Place des Arts depuis 1959. La salle Wilfrid-Pelletier, premier maillon du complexe, est inaugurée le 21 septembre 1963.

Le plus vaste complexe culturel du Canada, Place des Arts regroupe aujourd’hui six salles de spectacle totalisant plus de 8 000 places, le Musée d’art contemporain de Montréal, des salles de répétition, des boutiques et une grande esplanade très achalandée. La salle Wilfrid-Pelletier, dotée de la plus grande scène multifonctionnelle au Canada, a deux compagnies résidantes — Les Grands Ballets canadiens de Montréal et l’Opéra de Montréal — alors que la Maison symphonique de Montréal, inaugurée en 2011, accueille l’Orchestre symphonique de Montréal. Le complexe représente le cœur du Quartier des spectacles.

L’esplanade de la Place des Arts.

L’esplanade de la Place des Arts
(Source3)

Faits divers

  • À l’origine, plusieurs surfaces de la station étaient revêtues de carreaux céramiques blancs texturés de facture artisanale. Malheureusement, lors de rénovations à la fin des années 1990, il était impossible d’obtenir des carreaux supplémentaires pour effectuer des réparations, donc tous les carreaux ont été retirés et remplacés.4
Esquisse architecturale de la station.

Esquisse architecturale de la station
(Source5)

Des ouvriers posent les briques le long des murs en zigzag des quais durant la construction de la station

Des ouvriers posent les briques le long des murs en zigzag des quais durant la construction de la station
(Source6)

Arrivée des dignitaires lors de l'inauguration de la station, le 14 octobre 1966. Au fond, on voit le carrelage blanc texturé originel de la station.

Arrivée des dignitaires lors de l’inauguration de la station, le 14 octobre 1966. Au fond, on voit le carrelage blanc texturé originel de la station.
(Source7)

  • Avant le dévoilement de la murale de Frédéric Back le 20 décembre 1967, le même emplacement a accueilli une installation murale prêtée par le Louisiana Council for Music and the Performing Arts à l’occasion d’Expo 67. Sous une bannière portant le titre « Hommage de la Nouvelle-Orléans à Montréal », l’œuvre racontait les liens historiques entre le Canada et la Louisiane. Elle arborait une carte des deux colonies françaises en 1718 ainsi que des dioramas représentant des scènes de quatre opéras.8, 9
Cette photo d’archives capte une section de la murale prêtée par le Louisiana Council for Music and the Performing Arts en mai 1967, dont deux des dioramas présentant des scènes d’opéras.

Cette photo d’archives capte une section de la murale prêtée par le Louisiana Council for Music and the Performing Arts en mai 1967, dont deux des dioramas présentant des scènes d’opéras
(Source10)

Le futur roi Albert II des Belges (droite) et la future reine Paola visitent la station durant Expo 67, en compagnie du maire Drapeau, le 8 mai 1967.

Le futur roi Albert II des Belges (droite) et la future reine Paola visitent la station durant Expo 67, en compagnie du maire Drapeau, le 8 mai 1967
(Source11)

L’escalier entre la salle de contrôle est et ce qui est aujourd’hui le quai Angrignon. On voit les grillages de l’ancien système de contrôle de circulation des passagers à sens unique, ainsi que l’un des portillons qui empêchaient l’accès aux quais lors de l’entrée en station des trains.

L’escalier entre la salle de contrôle est et ce qui est aujourd’hui le quai Angrignon. On voit les grillages de l’ancien système de contrôle de circulation des passagers à sens unique, ainsi que l’un des portillons qui empêchaient l’accès aux quais lors de l’entrée en station des trains.
(Source12)

Le même escalier après le retrait du système de circulation à sens unique et des portillons. Le grillage restant a finalement aussi été retiré.

Le même escalier après le retrait du système de circulation à sens unique et des portillons. Le grillage restant a finalement aussi été retiré.
(Source13)

L'extrémité ouest des quais avant la construction d'un local technique au-dessus des voies

L’extrémité ouest des quais avant la construction d’un local technique au-dessus des voies
(Source14)

  • À la fin des années 1970, un projet de lien ferroviaire rapide vers l’aéroport Mirabel a prévu une station-correspondance vers le métro à Place-des-Arts. Le projet, préparé par le Bureau d’aménagement du réseau express de Montréal (BAREM) du ministère des Transports du Québec, était le premier maillon d’un réseau de transport en commun ferroviaire rapide projeté pour la région métropolitaine, sous le nom Réseau express de Montréal (REM; sans lien avec le Réseau express métropolitain ouvert en 2023). Ce projet, publié en 1977-78, prévoyait que la desserte aéroportuaire entrerait au centre-ville via un tunnel creusé sous la rue Jeanne-Mance, avec des stations souterraines à Place-des-Arts et au terminus Bonaventure. Une correspondance en surface était également prévue avec la future station Parc. Le projet entier a été abandonné peu de temps après sa publication. 15
La ligne projetée REM-Mirabel, avec une station-correspondance à Place-des-Arts.

La ligne projetée REM-Mirabel, avec une station-correspondance à Place-des-Arts
(Source16)

Le secteur centre-ville de la ligne projetée REM-Mirabel, avec un terminus à Bonaventure et une correspondance à Place-des-Arts.

Le secteur centre-ville de la ligne projetée REM-Mirabel, avec un terminus à Bonaventure et une correspondance à Place-des-Arts
(Source17)

Dessin architectural conceptuel de la station-correspondance Place-des-Arts de la ligne REM-Mirabel; la station de métro est à gauche.

Dessin architectural conceptuel de la station-correspondance Place-des-Arts de la ligne REM-Mirabel; la station de métro est à gauche
(Source18)

  • La mosaïque créée par Mosaika Art et Design pour le volume ouest devait à l’origine bénéficier d’un éclairage spécialement conçu et implanté dans le grillage en aluminium qui la recouvre, mais celui-ci n’a finalement jamais été activé.19
L'édicule temporaire de l'accès Jeanne-Mance, démoli en 1992

L’édicule temporaire de l’accès Jeanne-Mance, démoli en 1992
(Source20)

L'ancien édicule Kimberley, démoli en 1998 et remplacé par l'accès UQAM

L’ancien édicule Kimberley, démoli en 1998 et remplacé par l’accès UQAM
(Source20)

L’ancien édicule De Bleury Sud, démoli en 2007.

L’ancien édicule De Bleury Sud, démoli en 2007

Vue externe de l'ancien édicule De Bleury Nord, démoli en 2019 Vue interne de l'ancien édicule De Bleury Nord, démoli en 2019

L’ancien édicule De Bleury Nord, démoli en 2019

  • Des scènes du film C’t’à ton tour, Laura Cadieux (1998) de Denise Filiatrault furent tournées dans cette station. (D’autres scènes situées dans la salle de contrôle de cette station ont été en fait tournées à la station Jean-Drapeau.)
Ginette Reno et Pierrette Robitaille dans C't'à ton tour, Laura Cadieux (1998) Ginette Reno dans C't'à ton tour, Laura Cadieux (1998) Samuel Landry dans C't'à ton tour, Laura Cadieux (1998)

Ginette Reno, Pierrette Robitaille et Samuel Landry dans C’t’à ton tour, Laura Cadieux (1998).
(Source21)

  • Des scènes du film John Wick : Chapitre 2 (2017) de Chad Stehelski furent tournées dans cette station, qui représentait la station Fulton Street du métro de New York. D’autres scènes furent tournées dans les tunnels de la ville souterraine, soit dans le complexe de la Place des Arts et le centre CDP Capital.
Keanu Reeves dans John Wick : Chapitre 2 (2017) Keanu Reeves dans John Wick : Chapitre 2 (2017) Keanu Reeves dans John Wick : Chapitre 2 (2017)

Keanu Reeves dans John Wick : Chapitre 2 (2017).
(Source22)

Renseignements généraux

Plan des quais

Les voitures de métro les plus pratiques pour descendre à cette station

Plan des quais - station Place-des-Arts

Alentours de la station

Place-des-Arts - Alentours de la station (est)
Place-des-Arts - Alentours de la station (ouest)

Adresses des accès

Arrondissement de Ville-Marie

AAccès Jeanne-Mance : 1555, rue Jeanne-Mance, angle boulevard De Maisonneuve Ouest
BAccès UQAM : 155, avenue du Président-Kennedy, entre les rues Jeanne-Mance et Saint-Urbain
CAccès De Bleury Sud : 1990, rue De Bleury, angle avenue du Président-Kennedy
DAccès De Bleury Nord : 2020, rue De Bleury, angle boulevard De Maisonneuve Ouest

Lien vers OpenStreetMap
Lien vers Google Maps

Plan de quartier de la STM (PDF)

Ville souterraine

Place-des-Arts - Ville souterraine
Légende de la carte de la ville souterraine

Lien vers le site officiel

Renseignements pratiques, heures d’ouverture, fréquence des passages, lignes d’autobus

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Dernière mise à jour : 2026-09-30

Références
  1. David, Jacques. (s.d.) Répertoire du patrimoine culturel du Québec. Ministère de la Culture et des Communications du Québec. ↩
  2. Quebec will invest $4.2M to make Place des Arts complex wheelchair accessible from Metro. (2020, 26 janvier). CBC News. ↩
  3. Image par Caroline Bergeron, Société de la Place des Arts, Wikimedia Commons. Utilisé en vertu de la licence Creative Commons BY-SA 4.0. ↩
  4. Déom, Claudine. (1999, 20 février). Réno-Métro, le train de la rénovation. Le Devoir, p. D10. ↩
  5. Source : Archives de la Ville de Montréal, VM097-Y-02-D005A-022-06. Utilisé en vertu de la licence Creative Commons BY-NC-SA 2.5 CA. ↩
  6. Source : Archives de la Ville de Montréal, VM94-MD36-003. Utilisé en vertu de la licence Creative Commons BY-NC-SA 2.5 CA. ↩
  7. Source : Archives de la Ville de Montréal, VM94-M217-014. Utilisé en vertu de la licence Creative Commons BY-NC-SA 2.5 CA. ↩
  8. City Receives Gift of Mural. (1967, 25 mai.) The Montreal Star. Source : Archives de la Ville de Montréal, CA M001 VM166-1-1-D5287. ↩
  9. Oeuvre prêtée à la ville de Montréal. (1967, 26 mai). La Presse, p. 14. ↩
  10. Source : Archives de la Ville de Montréal, VM097-Y-02-D005A-022-11. Utilisé en vertu de la licence Creative Commons BY-NC-SA 2.5 CA. ↩
  11. Photographie par René Picard, La Presse, 8 mai 1967. Fonds La Presse. Bibliothèque et Archives nationales du Québec, P833,S5,D1967-0154, no. 12. ↩
  12. Source : Archives de la Ville de Montréal, VM097-Y-02-D005A-022-09. Utilisé en vertu de la licence Creative Commons BY-NC-SA 2.5 CA. ↩
  13. Source : Archives de la Ville de Montréal, VM097-Y-02-D005A-022-10. Utilisé en vertu de la licence Creative Commons BY-NC-SA 2.5 CA. ↩
  14. Source de l’image : Bureau de transport métropolitain. (1982.) Place-des-Arts [dépliant]. ↩
  15. Bureau d’aménagement du réseau express de Montréal. (septembre 1977). Ligne Mirabel : Réseau express de Montréal : Rapport technique d’avant-projet. Gouvernement du Québec, Ministère des Transports. ↩
  16. Source de l’image : Bureau d’aménagement du réseau express de Montréal. (Septembre 1977). Ligne Mirabel : Réseau express de Montréal : Rapport technique d’avant-projet. Gouvernement du Québec, Ministère des Transports. Fig. 1 (p. 10). ↩
  17. Source de l’image : Bureau d’aménagement du réseau express de Montréal. (Septembre 1977). Ligne Mirabel : Réseau express de Montréal : Rapport technique d’avant-projet. Gouvernement du Québec, Ministère des Transports. Fig. 9 (p. 18). ↩
  18. Source de l’image : Bureau d’aménagement du réseau express de Montréal. (mai 1978). Ligne Mirabel : Réseau express de Montréal. Fascicule 2 : Les stations. Gouvernement du Québec, Ministère des Transports. Fig. 7.2 (p. 52). ↩
  19. Cloutier, Mario. (2009, October 26.) Saskia Siebrand et Kori Smyth: mille morceaux d’art. La Presse, p. C2. ↩
  20. © Archives de la STM. ↩ ↩
  21. Images © 1998 Cinémaginaire. ↩
  22. Images © 2017 Les Films Séville Inc. ↩