Station Saint-Michel - Grand plan

Ligne 5 bleue SAINT-MICHEL

Architecte

Architectes

LeMoyne et Associés; Roy E. LeMoyne et Michel Lapointe1

Mise en service

Mise en service

16 juin 1986

Ligne 5 bleue  Saint-Michel

Terminus ⦸

Ligne 5 bleue  Anjou
(en construction)

Vertières Flèche vers la droite

Art et architecture

La nef et le grand volume de la station Saint-Michel vus depuis le quai de départ. Le parapet de la passerelle (gauche) et le mur tympan au-dessus de la voûte de la nef (droite) délimitent un haut espace vertical au-dessus des escaliers vers le niveau du transept (centre). Les murs sont revêtus de blocs carrés de terre cuite avec des accents en blocs de verre; à droite, des panneaux de blocs de verre forment des vitrines pour les œuvres d'art de la station. Le volume central de la station Saint-Michel vu à partir du niveau du transept, spécifiquement le palier au pied des escaliers vers la billetterie. À gauche et à droite, des escaliers mènent au quai de départ; à droite, la passerelle vers le quai d'arrivée. En haut à droite, on voit la volée d'escaliers vers l'édicule Saint-Michel Est, dont la fenestration admet un éclairage naturel au volume. On voit les luminaires cubiques emblématiques de la station en haut à gauche et à droite. Le volume et l'édicule qui le coiffe s'appuient sur quatre paires de piliers, dont deux sont visibles à l'avant-plan à gauche et à droite.

Les quais de cette station, construits en tunnel, se projettent d’un volume cubique arrondi d’environ 16 mètres de profond. Cet espace, appuyé par quatre pairs de colonnes qui sondent sa profondeur entière, est couronné par l’édicule principal. Au centre, les volées d’escaliers principales, de la surface à la billetterie puis jusqu’au niveau du transept, forment un axe central. Ainsi, l’aménagement du volume souligne sa fonction d’unifier tous les niveaux de la station.

Le volume central et le quai de départ vus depuis l'un des escaliers du quai d'arrivée. Au centre, on voit l'une des quatre paires de piliers qui soutiennent le toit du volume et l'édicule est qui le coiffe. Derrière les luminaires distinctifs (en haut au centre et à droite), une trame d'ouvertures carrées sur le mur de fond assure la ventilation. L'escalier entre le transept et la billetterie, vue du côté ouest, s'élance à travers le grand volume. À gauche, le palier à son pied donne accès au quai de départ. En avant-plan, la passerelle depuis le quai d'arrivée. En haut, la lumière du jour s’infiltre par la fenestration de l'édicule est. Le grand volume surplombe les quais de la station sous la volée d'escaliers vers la billetterie, vu depuis la passerelle. Du côté est du volume, un haut mur tympan s'élève au-dessus de la voûte des quais.

Les revêtements muraux de la station rendent hommage à l’architecture résidentielle du quartier avoisinant.1 Pour la plupart, les murs sont revêtus de blocs carrés de terre cuite, rappelant la brique rouge tout en s’arrimant à la forme et au format des blocs de verre, emblématiques de la station comme du voisinage. Le sol revêt un motif unifié de carreaux blancs et gris agrémenté par des décorations bleu et jaune à des intervalles réguliers, le tout encadré par des bandes de granit.

Vue à travers les voies à partir des escaliers du quai de départ. Le parapet de la passerelle (gauche) et le mur tympan au-dessus de la voûte de la nef (droite) délimitent un haut espace vertical au-dessus des escaliers vers le niveau du transept (centre). Les luminaires distinctifs de la station sont installés le long d'un rail qui suit l'axe de l'espace. En arrière, des fenêtres et des murs en blocs de verre admettent leur lumière à la billetterie. Panorama du haut mur tympan du côté ouest du grand volume, au-dessus de la voûte de la nef. En haut, les luminaires impressionnants en forme de cube sont installés le long d'un rail avec passerelle de service intégrée, qui parcourt le contour du volume. Ces lampes jettent des jeux d’ombre théâtraux sur le plafond. Le mur ondulé du palier au-dessus du quai de départ, au pied des escaliers vers la billetterie. En haut, une trame d'ouvertures carrées foncées dissimule un puits de ventilation. Détail des châssis de luminaires remarquables le long du pourtour du plafond du grand volume. Leur forme cubique évoque les lanternes japonaises, avec un air industriel postmoderne à travers les cadres et grillages métalliques. Les rails entre les luminaires, en plus de leur apport esthétique, servent aussi de passerelle pour faciliter l'entretien.

Le grand volume est rehaussé par un aménagement décoratif frappant regroupant plusieurs éléments intéressants : de hauts tympans au-dessus des voûtes de la nef; des murs ondulés; et un ensemble de luminaires dont les formes industrielles insolites cubiques évoquent des lanternes japonaises. Ces derniers sont reliés par des passerelles tant pour l’esthétisme que pour faciliter l’entretien,2 et produisent des effets d’éclairage saisissants sur la partie supérieure des murs du grand volume.

La nef vue de son extrémité ouest, sur le quai de départ (direction Snowdon). Les quatre pans de blocs de verre le long des quais servent de vitrines pour les œuvres d'art de la station; à droite, la murale Habitacle de Lauréat Marois. Regard vers l'extrémité ouest des quais depuis le quai d'arrivée (direction Saint-Michel). Les quatre pans de blocs de verre présentent les œuvres d'art de la station; on aperçoit les couleurs vives de la murale de Marcelin Cardinal au centre droit. À gauche, l'escalier à l'est entre le quai d'arrivée et la passerelle, droite. L'escalier contourne l'une des quatre paires de piliers qui soutiennent le plafond du grand volume cubique. Un accent fait de blocs de verre et de granit rose relie les deux piliers.

Les quais sont raccourcis pour n’avoir la longueur que d’un train de six voitures, plutôt que de neuf voitures comme toutes les autres stations; même aux autres stations de la ligne bleue, les quais sont entièrement finis et la portion inutilisée est simplement fermée aux passagers par une barrière. À cette station, la nef a été excavée sur sa pleine longueur, mais dans le tiers de la nef à l’ouest, seul le gros œuvre a été complété et la section a été murée pour accueillir un local de contrôle des trains. Cette section non complétée est visible depuis le bout ouest des quais. La conversion de la ligne bleue vers l’opération à neuf voitures dans le cadre du prolongement vers Anjou va nécessiter des travaux pour finir et ouvrir cette zone,3 mais aucune excavation supplémentaire ne sera requise.

Les bancs au niveau du quai sont faits de granit noir avec des appuis en forme de gradins. Les murs sont revêtus de blocs de terre cuite alors que le pavage au sol est de petits carreaux blancs et gris en forme d'échiquier, rehaussés de décorations bleu et jaune formant un motif régulier. En arrière, des panneaux courbes de blocs de terre cuite et de granit, également disposés en gradins, forment le bout des quais. La voûte de la nef au-delà de l'extrémité ouest des quais, vue du quai de départ. Bien que la nef ait été excavée à pleine longueur, c'est-à-dire celle d'un train de neuf voitures, les quais ont seulement été finis sur la longueur d'un train de six voitures. L'excavation brute est visible depuis le bout des quais, prête à être finie et ouverte lorsque la ligne bleue sera convertie pour exploiter des rames à neuf voitures. À noter, les murs courbes en gradins au bout des quais.

Au-dessus des quais, le niveau de la passerelle est arrangé pour favoriser une circulation fluide. Les escaliers débouchent sur un palier du côté du quai de départ, vers lequel deux escaliers courbes acheminent les passagers; cet arrangement permet de simplifier le trajet et réduire le temps de parcours. De l’autre côté, les passagers arrivants montent vers un palier symétrique à celui-ci, implanté sous la volée d’escaliers centrale, pour ensuite emprunter une passerelle jusqu’au pied de ces escaliers.

Regard du haut en bas de l'escalier principal jusqu'au palier au niveau du transept, au-dessus du quai de départ. On voit les luminaires distinctifs de la station le long du contour du grand volume. À noter le mur courbe au fond du palier et la trame de bouches de ventilation carrées par-dessus. En haut à gauche, l'escalier entre la billetterie et l'édicule est. La volée d'escaliers en haut du niveau du transept, à partir du palier au-dessus du quai de départ. À droite, la passerelle depuis le palier du quai d'arrivée. En haut, les fenêtres de l'édicule principal ensoleillent le grand volume. La passerelle entre le palier au-dessus du quai d'arrivée jusqu'au pied des escaliers vers la billetterie.
Panorama du palier au-dessus du quai d'arrivée; les escaliers depuis ce quai se voient à gauche et à droite. Au centre droit, la passerelle mène vers le pied des escaliers vers la billetterie. Le palier au-dessus du quai d'arrivée, sous la volée d'escaliers vers la billetterie (droite).

La salle de contrôle occupe un espace large et dégagé qui s’étend au sud du grand volume et le surplombe à travers des vides, des fenêtres et des murs de blocs de verre. Ces percées visuelles donnent particulièrement sur les effets d’éclairage générés par les luminaires du grand volume.

Les escaliers entre la billetterie vers l'édicule est, situé juste en haut. Le vide à droite permet à la lumière naturelle admise par la fenestration de l'édicule de s'infiltrer dans le grand volume. La billetterie, en regardant vers le nord-est. Au centre gauche, on voit les escaliers vers l'édicule est; au centre droit, les tourniquets. Le corridor vers l'édicule ouest se trouve derrière le photographe. La billetterie, en regardant vers le nord-ouest depuis la zone contrôlée. Les escaliers vers l'édicule est se voient au centre, au-delà des tourniquets; au centre droit, les escaliers vers les quais. La lueur orange visible dans les murs de blocs de verre, les fenêtres et l'espace en arrière provient des grands luminaires dans le volume.
La billetterie, en regardant vers le sud le long de la barrière de perception. Au fond à droite, le corridor vers l'édicule ouest. Panorama de la billetterie, en regardant vers l'ouest et les tourniquets. À droite, les escaliers qui descendent vers les quais et qui montent vers l'édicule est. À centre gauche, le corridor vers l'édicule ouest, au-delà des tourniquets.

Les édicules de part et d’autre du boulevard Saint-Michel poursuivent l’audace postmoderne de l’intérieur de la station, notamment dans leurs murs de blocs de verre disposés en zigzag afin de fournir un abondant éclairage naturel. C’est la trame urbaine qui a imposé la forme triangulaire de l’édicule, créant une sorte de proue près du carrefour. Ce triangle coiffe la moitié de l’empreinte carrée du grand volume; ainsi, la lumière admise par les murs de blocs de verre s’infiltre à travers le vide du volume pour éclairer la billetterie et les quais. Les entrées sont situées au fond de ce triangle, de part et d’autre; derrière celles-ci, la section à deux étages, dotée de murs de brique ondulés, accueille un poste de distribution électrique.

Les deux édicules de la station, de part et d'autre du boulevard Saint-Michel. À droite, l'édicule Saint-Michel Est; à gauche, l'édicule Saint-Michel Ouest. L'édicule Saint-Michel Est vu du sud. La structure triangulaire en béton coiffe le grand volume, qu'elle illumine grâce à ses murs de blocs de verre. Derrière elle, la section à deux étages et aux murs de brique ondulés accueille un poste de distribution électrique.
La façade ouest de l'édicule est, vue à travers le boulevard Saint-Michel. L'entrée, centre, occupe l'un des coins de la partie triangulaire en béton. La façade est de l'édicule est, longeant le boulevard Shaughnessy. Les murs de blocs de verre en forme de zigzag admettent de la lumière naturelle pour éclairer le grand volume.
L'aile triangulaire de l'édicule est se projette de la structure de brique à deux étages, le long du boulevard Shaughnessy. L'entrée occupe l'un des coins du triangle. Un mur plan de blocs de verre dans l'édicule est, le long du boulevard Saint-Michel. L'édicule Saint-Michel Est, de forme triangulaire, pointe telle une proue vers le carrefour des boulevards Saint-Michel et Shaughnessy.
L'intérieur de l'édicule est. La sortie du boulevard Saint-Michel est à droite et celle du boulevard Shaughnessy, à l'extrême gauche. Les fenêtres à gauche donnent sur la billetterie et le grand volume; l'escalier vers la billetterie se trouve au centre gauche. L'intérieur de l'édicule est, en regardant vers l'escalier qui rejoint la billetterie. Le volume triangulaire qui incorpore l'escalier couronne la moitié du grand volume; ses murs de blocs de verre admettent la lumière naturelle. Vue en plongée du grand volume à partir de l'édicule est, dont la forme triangulaire coiffe la moitié du grand volume carré. En bas, on voit les escaliers entre la billetterie et les quais.

De l’autre côté de la rue, malgré l’absence des mêmes contraintes, l’édicule ouest reprend cette forme triangulaire à plus petite échelle. Cet édicule occupe une petite place agrémentée d’arbres et de jardinières fleuries, le prolongement d’un parc avoisinant. Il est relié à la billetterie par un tunnel dont l’un des murs est ondulé.

L'édicule ouest fait face à une placette. Comme l'édicule ouest, ce bâtiment prend la forme d'un triangle dont l'hypoténuse incorpore un mur de blocs de verre en zigzag afin d'admettre le jour, avec des jardinières entre les pointes du zigzag. L'entrée sud de l'édicule ouest; en arrière-plan, l'édicule est, de l'autre côté de la rue.
L'édicule ouest vu à travers le boulevard Saint-Michel. La pointe de l’est de la forme triangulaire de l'édicule ouest. L'entrée nord de l'édicule ouest, en retrait de la rue, est protégée par une saillie semi-circulaire du toit.
L'intérieur de l'édicule ouest, plus petit que son homologue, est abondamment éclairé par ses murs de bloc de verre. À gauche, l'entrée nord; à droite, celle du sud, plus près du carrefour. Le corridor entre l'édicule ouest et la billetterie. Le mur à gauche est ondulé alors que celui à droite est plat, ce qui produit un contraste intéressant.

L’apport artistique de la station consiste de quatre grandes murales, chacune par un artiste différent, qui égaient la section ouest des quais. Chacune est installée derrière un mur de blocs de verre, de sorte à n’en révéler que graduellement les formes et les couleurs. Le quai de départ arbore une murale de Charles Lemay au fond gris et aux formes humaines joyeuses, et une œuvre abstraite aux couleurs vives signée Marcelin Cardinal. De l’autre côté, Normand Moffat a créé une œuvre en tons de brun, et celle de Lauréat Marois, au titre d’Habitacle, privilégie le bleu, le noir et le blanc.

Murale de Charles Lemay, située au quai de départ près des escaliers. Elle arbore des figures humaines sur un fond gris. Murale de Marcelin Cardinal, située près de l'extrémité ouest du quai de départ. Elle arbore des formes abstraites hautes en couleur.
Murale de Normand Moffat, située au quai d'arrivée près des escaliers. Elle arbore des formes abstraites en tons de jaune, beige et brun. Murale de Lauréat Marois, située près de l'extrémité ouest du quai d'arrivée. Sous le titre Habitacle, elle arbore une forme triangulaire sombre sur un fond bleu-vert.

Ces œuvres rajoutent de la couleur aux quais, alors que leur encadrement sous les pans de blocs de verre les intègre au décor de la station.

Accessibilité

Cette station n’est présentement pas accessible en fauteuil roulant. Le programme d’immobilisations 2020-2029 de la STM a ciblé cette station pour l’installation d’ascenseurs avant 2027. Toutefois, elle ne figure plus sur la liste du plan 2023-2032, la construction de nouveaux ascenseurs est interrompue à cause de compressions budgétaires imposées par le gouvernement provincial,4 et aucun chantier n’a encore été annoncé.

Selon le Plan de développement d’accessibilité universelle de la STM 2012-2015 (p. 40), la complexité anticipée de l'implantation d'ascenseurs à cette station a été évaluée comme étant élevée (coûts estimés supérieurs à 18 millions $).


Historique et faits divers

Achalandage

Achalandage

3 468 762 départs en 2025

25e station en achalandage

Longueur d'interstations

Longueur d’interstations

Vers D’Iberville : 607,60 mètres

 Origine du nom

Boulevard Saint-Michel. Le nom de saint Michel est associé à ce secteur et à cette voie de communication depuis au moins deux siècles. La concession de la côte Saint-Michel fut octroyée en 1699, et le chemin de la Côte-Saint-Michel fut ouvert sur le tracé actuel du boulevard Crémazie et de la rue Jarry. La municipalité de Saint-Michel-de-Laval fut fondée en 1912 et est devenue une ville en 1915, pour finalement être incorporée à la ville de Montréal en 1968.5

En 1707 on ouvre la montée Saint-Michel perpendiculairement au chemin principal, afin de faciliter l’accès à Montréal.5 Après avoir eu les noms de chemin de Saint-Michel, chemin du Sault et 11e Avenue, elle a reçu le nom de boulevard Saint-Michel en 1969.

Dans les croyances catholiques, orthodoxes et musulmanes ainsi que dans certaines traditions juives, saint Michel est un archange qui agit en défenseur d’Israël. Dans le livre de l’Apocalypse, il terrasse un dragon qui représente Satan. Sa fête dans le calendrier romain est le 29 septembre; il est patron des soldats et du personnel des services d’urgence.

Plan (vers 1876) du village de Saint-Michel, avec la montée (aujourd’hui le boulevard) Saint-Michel.

Plan (vers 1876) du village de Saint-Michel, avec la montée (aujourd’hui le boulevard) Saint-Michel
(Source6)

Saint Michel Archange terrassant le démon, œuvre de Guido Reni.

Saint Michel Archange terrassant le démon, œuvre de Guido Reni
(Source7)

Faits divers

  • Le 3 octobre 2024, cette station a été fermée d’urgence jusqu’à nouvel ordre. Des travaux de rénovation avaient révélé une dégradation structurale importante dans certaines poutres de soutien dans le grand volume au-dessus de la passerelle, ce qui rendait la station insécuritaire pour les usagers. Il a fallu également fermer les stations Fabre et D’Iberville puisque la situation empêchait également d’utiliser la station Saint-Michel pour effectuer les manœuvres de retournement.8 Ces deux stations ont été rouvertes le 9 octobre suite à des modifications aux systèmes de signalisation et de contrôle de trains, qui ont servi à permettre aux trains de se retourner entre les stations D’Iberville et Saint-Michel.9, 10 Après une fermeture de 39 jours, la station a rouvert ses portes le matin du 11 novembre, alors qu’elle était sécurisée au point de pouvoir admettre de nouveau des passagers et que la suite des travaux de réparation nécessaires allait pouvoir être effectuée la nuit.11 Les travaux ont continué jusqu’en juillet 2026.12
  • Plusieurs éditions du Dictionnaire visuel publié par les Éditions Québec Amérique ont illustré le vocabulaire relié aux parties d’une station de métro en utilisant un diagramme qui se ressemble étroitement à cette station et est apparemment basé sur l’un de ses plans architecturaux d’origine.
Coupe architecturale du grand volume de la station.

Coupe architecturale du grand volume de la station
(Source1)

Illustration d'une station de métro du Petit visuel multilingue, des Éditions Québec Amérique.

Illustration d’une station de métro du Petit visuel multilingue, des Éditions Québec Amérique
(Source13)

Renseignements généraux

Plan des quais

Les voitures de métro les plus pratiques pour descendre à cette station

Plan des quais - station Saint-Michel

Alentours de la station

Saint-Michel - Alentours de la station

Adresse des accès

Arrondissement de Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension

A Accès Saint-Michel Est : 7345, boulevard Saint-Michel, angle boulevard Shaughnessy
B Accès Saint-Michel Ouest : 3223, boulevard Shaughnessy, angle boulevard Saint-Michel

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Plan de quartier de la STM (PDF)

Lien vers le site officiel

Renseignements pratiques, heures d’ouverture, fréquence des passages, lignes d’autobus

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Dernière mise à jour : 11 Oct 2026

Références
  1. LeMoyne et Associés, architectes. Station St-Michel (document de présentation au Bureau de transport métropolitain). Avril 1981. Archives de la Ville de Montréal, dossier CA M001 XCD001-D19, cote 1D-06-01-20F. ↩ ↩ ↩
  2. Savard, Serge. (1997, 23 avril.) Prévention des chutes: Des efforts à la STCUM. En Commun, vol. 7, no. 7, p. 4. ↩
  3. Grands projets métro : Système de contrôle des trains. STM. ↩
  4. Ouellette-Vézina, Henri. (2025, 16 avril). Faute de financement: L’installation d’ascenseurs encore à l’arrêt dans le métro. La Presse. ↩
  5. Fontaine, J.; Thibault, S. (2008). La petite histoire de Saint-Michel : de la campagne à la ville, 1699-1968. Montréal : Arrondissement de Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension. Archivé sur archive.org. ↩ ↩
  6. Source de l’image : Sicotte, L.-W. (vers 1876). Plans officiels des comtés d’Hochelaga et de Jacques-Cartier. p. 7. Bibliothèque et Archives nationales du Québec, G/1142/M65G46/S53/1876 DCA.  ↩
  7. Guido Reni. Saint Michel Archange terrassant le démon. Vers 1630-1635. Huile sur soie. Chiesa di Santa Maria della Concezione dei Cappuccini, Rome. Source : Wikimedia Commons. ↩
  8. STM (2024, 3 octobre). Fermeture des stations Fabre, D’Iberville et Saint-Michel jusqu’à nouvel ordre : Des enjeux structurels découverts à la station Saint-Michel. Communiqué de presse. ↩
  9. STM (2024, 9 octobre). Réouverture des stations Fabre et D’Iberville dès 10h aujourd’hui. Communiqué de presse. ↩
  10. STM (2024, 25 octobre). Fermeture de la station Saint-Michel : Actions en cours. Communiqué de presse. ↩
  11. Ouellette-Vézina, Henri. (2024, November 11.) La station Saint-Michel rouvre ses portes. La Presse. ↩
  12. STM (2026, 15 juillet). Fin des travaux à la station Saint-Michel. Communiqué de presse. ↩
  13. Source de l’image : Corbeil, J.C. (2008). Le Petit visuel multilingue : dictionnaire thématique. Montréal : Éditions Québec Amérique. pp. 946-947 ↩